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Un gel visqueux va se former et se placer au-dessus du bol gastrique, ce qui l’empêche de remonter dans l’oesophage. De plus, on aura une augmentation du ph gastrique. Ils sont donc très efficaces dans le traitement du reflux gastro-oesophagien. Il faut en prendre un sachet 3 fois par jour après le repas, en respectant un délai de 2h avec un autre médicament qui a besoin d’un milieu acide pour se résorber. Par exemple, les bêta-bloquants utilisés dans le traitement d’une insuffisance cardiaque seront moins bien absorbés s’ils sont administrés dans un délai de moins de 2h de la prise d’un pansement gastrique.
Ce traitement du reflux gastro oesophagien est parfaitement indiqué chez la femme enceinte. Cependant, il faut être prudent car il peut entraîner de la constipation, alors qu’une femme enceinte peut déjà l’être.

Les prokinétiques

Ces médicaments utilisés dans le traitement des reflux gastro oesophagien sont des adjuvants, car ils permettent d’accélérer la vidange gastrique en augmentant le tonus du sphincter inférieur de l’oesophage et en stimulant la motricité gastro-intestinale. Ainsi, les symptômes dus aux reflux gastro oesophagiens seront diminués et ils sont efficaces dans le traitement des reflux gastriques.

On retrouve par exemple la Dompéridone (MOTILUM®) qui est un antidopaminergique périphérique (pas d’action au niveau du cerveau).

Le Métoclopramide (PRIMPERAN®) et la Métopimazine (VOGALENE®) en revanche passe la barrière hémato-encéphalique (barrière qui protège le cerveau(, et ont par conséquent une action au niveau de ce dernier: ils peuvent entraîner des somnolences, des syndromes extra-pyramidaux ou pseudo-parkinsonnien. Ils sont donc contre-indiqués chez le nouveau-né, les enfants, ou les personnes atteintes de la maladie de Parkinson dans le traitement de leurs reflux gastro oesophagien.

Les anti-histaminiques H2

Dans le traitement des reflux gastriques, les anti-histaminiques H2 sont largement utilisés. On retrouve dans cette classe médicamenteuse la Famotidine (PEPCIDAC ® ), la Ranitidine (AZANTAC ® ), la Nizatidine (NIZAXID ® ) et la Cimétidine (TAGAMET ® ou STOMEDINE ® ).

Comme leur nom l’indique, ces molécules vont bloquer les récepteurs histaminiques de type 2 présent sur la muqueuse gastrique, en partie responsable des sécrétions acides dans l’estomac. Leur durée d’action est d’environ 6h, c’est pourquoi la posologie usuelle est de 2 par jour. Cependant, demander conseil à votre pharmacien car les durées de traitement de votre reflux gastro oesophagien varient d’une molécule à l’autre.

Les principaux effets indésirables observés avec ces médicaments sont des céphalées, une bradycardie, ainsi que des troubles rénaux et hépatiques. Ils sont contre-indiqués en cas d’insuffisance rénale puisqu’ils sont éliminés par cette voie.

Seul le PEPCIDAC ® et la STOMEDINE ® sont disponible en libre service, sans ordonnance, dans le traitement des reflux gastriques.

En raison de leur grande tolérance sans effets indésirables graves, les anti-histaminiques H2 présentent un intérêt important dans le traitement des reflux gastro oesophagien, chez les patients ayant des symptômes peu sévère pouvant être soulagés à a demande.

Les inhibiteurs de la pompe à protons

Les inhibiteurs de la pompe à protons permettent, comme leur nom l’indique, de supprimer l’activité de la pompe à ions H+. Les cellules de la muqueuse de l’estomac présentent une sorte de pompe à leur surface, qui prend les ions H+ présent dans la cellule, et les fait ressortir dans l’estomac, entraînant ainsi l’acidité gastrique. (les ions H+ vont se coupler aux ions Cl-, afin de former des molécules d’Hcl, ou acide chlorhydrique) ces molécules sont très efficaces dans le traitement des reflux gastriques.

On retrouve dans cette classe l’Oméprazole (MOPRAL®), le Rabéprazole (PARIET®), le Lanzoprazole (OGAST® ou LANZOR®), l’Esoméprazole (INEXIUM®) et pour finir le Pantoprazole (PANTOZOL®).

Les effets de ces médicaments ne commencent qu’après 2 à 3 jours de traitement du reflux gastrique, c’est pourquoi i est important de continuer son traitement au minimum 1 semaine, même si vous le trouvez inefficace au début. La prise se fait généralement une fois par jour, 15 à 30 minutes avant le repas, le matin ou le soir.

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Lorsque les humains ont un rhume, ils souvent ne fonctionnent pas de la fièvre, et s'ils le font, il est généralement de qualité inférieure. Mais les chevaux peut exécuter des fièvres très élevées quand ils obtiennent un rhume. La température normale d'un cheval est quelque part autour de 37,8 degrés Celsius, et tout ce qui précède 102 est considéré comme une fièvre, selon l'Alabama Cooperative Extension System. Chevaux peut exécuter jusqu'à 105.5 fièvres dans les premiers stades d'une infection des voies respiratoires, y compris un rhume, selon Horse Talk of New Zealand. La fièvre peut se produire pour une courte période de temps, mais elle retourne souvent plusieurs jours plus tard.

Chevaux peut montrer une variété d'autres signes et symptômes, quand ils ont le rhume. Ils peuvent paraître déprimés et sera mangent et boivent moins que d'habitude ou pas du tout. Le cheval peut apparaître léthargique et ne veulent pas participer à des activités normales. Fréquence cardiaque et la respiration du cheval aussi peuvent devenir élevées, qui est habituellement en réponse à une fièvre.

Rhume (infection des voies respiratoires): Symptômes, Causes et Traitements

Abdomen | Médecine générale | Rhume (infection des voies respiratoires)

Le rhume fait référence à une infection virale des voies respiratoires supérieures. Les symptômes du rhume peuvent inclure des maux de gorge, la toux, l’écoulement nasal, la congestion nasale et les éternuements.

Les voies respiratoires supérieures sont formées par les sinus, les voies nasales, le pharynx et le larynx. Ces structures dirigent l’air respiré de l’extérieur de la trachée et des poumons, formant le cycle de respiration. Une infection des voies respiratoires supérieures est un processus infectieux selon les structures des voies aériennes supérieures.

Les infections respiratoires aigües comprennent la rhinite, la pharyngite / amygdalite et la laryngite et leurs complications peuvent inclure: des sinusites, une infection de l’oreille et parfois des bronchites. Mais les bronches sont généralement classées comme faisant partie du tractus respiratoire inférieur. Les symptômes des infections des voies respiratoires supérieurs comprennent généralement l’écoulement nasal, la toux, les maux de tête, les maux de gorge, la congestion nasale, la fièvre légère, la pression du visage et les éternuements. L’apparition des symptômes débute habituellement 1-3 jours après l’exposition. La maladie dure habituellement 7-10 jours.

Le rhume peut être causé par un certain nombre de différents types de virus étant aussi une maladie auto-limitée contagieuse. Plus de 200 virus différents ont été isolés chez les patients ayant des infections des voies respiratoires supérieurs. Le virus le plus commun est appelé le rhinovirus. D’autres virus comprennent le virus parainfluenza, le coronavirus, l’adénovirus, l’entérovirus et le virus respiratoire syncytial.

L’influenza (ou la grippe) est une maladie systémique plus grave qui implique généralement les voies respiratoires supérieures. La grippe est une cause relativement rare de syndrome grippal.

Les infections respiratoires supérieures sont les plus communes les mois d’automne et d’hiver, de septembre à mars, mais elles peuvent aussi survenir à tout moment. Cela peut s’expliquer par le fait que cette période correspond à la période scolaire où les enfants et les adolescents passent beaucoup de temps dans des groupes et dans des endroits clos. En outre, de nombreux virus de l’infection des voies respiratoires supérieures se développent dans des endroits avec un faible taux d’humidité en hiver.

Un historique et un examen physique sera effectué. Une radiographie thoracique est effectuée dans le but d’exclure la pneumonie. Le traitement comprend des médicaments pour la fièvre (acétaminophène, ibuprofène), les antihistaminiques pour les nez qui coule excessivement et des liquides par voie orale pour inverser la déshydratation. Il n’existe actuellement aucun vaccin contre le rhume….

Le rhume (appelé également rhinite infectieuse ou coryza) est une inflammation d'origine virale des muqueuses du nez. Ces tissus sensibles sont exposés en permanence à tous les agresseurs présents dans l'air ambiant: virus, mais aussi bactéries, poussières, particules polluantes. De temps en temps, un virus s'accroche; et le rhume s'installe.

Pour s'en débarrasser, l'organisme active le système immunitaire. L'afflux de sang augmente, les muqueuses gonflent et empêchent la respiration par le nez: c'est le nez bouché. Parallèlement, les glandes qui sécrètent en permanence un mucus utile pour maintenir l'humidité de la muqueuse du nez et nous défendre contre les microbes sont stimulées à l'excès. Leur production augmente: le nez coule, c'est la rhinorrhée.

Le rhume au sens strict du terme concerne uniquement le nez, mais il peut entraîner des symptômes plus larges:

  • maux de tête dus au fait que le nez est bouché et que les sinus sont enflammés;
  • éternuements fréquents;
  • toux à cause du mucus qui s'écoule dans la gorge et l'irrite.

Dans le cadre d'un syndrome grippal: gorge douloureuse et douleurs musculaires.

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Données recueillies les deux derniéres semaines en France métropolitaine.

Ces blocs d'information sont issues des bulletins utilisant les données disponibles lors de leur publication. Ces données sont soumises à consolidation, une variation peut s'observer dans les 3 semaines suivant leur publication.

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Grippe saisonnière: moins de décès prévus par rapport à l'hiver dernier

Le 8 février 2018, l’agence Santé publique France a indiqué que l’épidémie de grippe qui touche actuellement le pays devrait causer moins de morts cette saison que l’an dernier, selon les premières estimations.

Selon l'agence Santé publique France, l'épidémie de grippe de cette saison devrait causer moins de décès que l'an dernier.

glucophage et maux de ventre

  • A/H3N2: la souche A/Switzerland/9715293/2013 est remplacée par la souche A/Hong Kong/4801/2014
  • influenza-B: passage de la lignée B-Yamagata à la lignée B-Victoria. En effet, lors de la saison grippale 2015-2016, les virus de l’influenza de type B ayant circulé appartenaient surtout à la lignée Victoria.

  • Avis du Conseil Supérieur de la Santé n° 9367. Vaccination contre la grippe saisonnière. Saison hivernale 2016-2017. Version validée par le Collège de Août 2016.
  • Influenza 2016-2017. Folia Pharmacotherapeutica juillet 2016.

La grippe saisonnière est une infection virale respiratoire très contagieuse, qui apparait principalement en automne et en hiver, avec un pic d’infections pendant l’hiver.

Vidéo ci-contre: Les virus grippaux de l’Institut Pasteur

Le virus responsable de la grippe est le virus influenza qui comprend trois souches:

  1. Type A: cette souche est la plus dangereuse car elle peut se modifier très rapidement et de façon radicale. Elle engendre plusieurs fois par siècles des épidémies mondiales, comme la grippe espagnole en 1918, la grippe aviaire et la grippe H1N1 en 2009.
  2. Type B: il s’agit du type le plus fréquent qui est à l’origine des épidémies saisonnières de la grippe. Cette souche est moins virulente que la souche de type A, car elle est peu mutagénique.
  3. Type C: les souches de ce type provoquent des symptômes qui sont proches de ceux du rhume, et elles ne se modifient pas.

Les souches en circulation dans l’air différent d’une année à l’autre, c’est pour cette raison qu’il faut se faire vacciner chaque année.
Dans le monde, chaque année, 5% à 10% des adultes sont contaminés par le virus de la grippe, et 20% à 30% des enfants.

La grippe est une infection contagieuse, chaque personne contaminée peut en infecter 1.5 à 3 autres, et, quelle que soit la souche, le mode de transmission de la grippe est toujours le même:

  1. Une personne contaminée projette des gouttelettes de salive dans l’air en toussant, parlant, éternuant… La contamination peut également se faire par les mains, si une personne touche un objet sur lequel se trouvent des gouttelettes de salive.
  2. Ces gouttelettes contiennent des millions de virus qui se retrouvent alors dans l’air ambiant et qui peuvent être inhalées et respirées par une personne non malade.
  3. Pour prévenir la transmission de la grippe, il est recommandé aux personnes malades de se couvrir la bouche lorsqu’elles toussent ou éternuent, et de se laver les mains souvent.

On parle de transmission par voie aérienne. Les personnes atteintes sont contagieuses un jour avant l’apparition des symptômes et le restent pendant 7 jours.

Chacun d’entre nous est susceptible d’être contaminé par le virus de la grippe, mais certaines tranches de la population sont plus sujettes à des complications:

  1. Les enfants de moins de 2 ans
  2. Les personnes de plus de 65 ans
  3. Les personnes présentant des maladies chroniques (cardiaques, rénales, pulmonaires, hépatiques, sanguines…) ou ayant une déficience au niveau du système respiratoire.

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La sinusite est une maladie inflammatoire et infectieuse des sinus qu’on observe de plus en plus fréquemment. Souvent récurrente et chronique, la sinusite peut être consécutive à un rhume ou un grippe, ou encore se manifester seule. Un climat froid et humide, des variations significatives de température et des niveaux élevés de pollution, de même que la consommation de produits laitiers et les allergies alimentaires, sont autant de facteurs qui contribuent au développement de la sinusite. Sinna réunit des ingrédients homéopathiques qui agissent en synergie pour combattre l’enflure des muqueuses enflammées et infectées de même que pour atténuer l’inconfort et la douleur associés à la congestion et à la sinusite.

Soyez prêt à affronter la grippe et ayez un plan de campagne pour l'année. Tâchez de bien connaître votre ennemi, voyez les mesures de prévention à prendre, apprenez comment accélérer votre rétablissement et sachez quand il faut demander des soins médicaux additionnels.

La grippe et le rhume banal sont tous les deux des infections des voies respiratoires causées par des virus (qui s'attaquent au nez, à la gorge et aux poumons). Les virus sont transmis d'une personne à l'autre par des gouttes minuscules envoyées dans l'air lorsqu'une personne infectée tousse ou éternue. Dans certains cas, la transmission se fait lorsqu'on touche une surface infectée (comme une poignée de porte, le dessus d'un comptoir ou un téléphone) et porte ensuite la main à son nez, à sa bouche ou à ses yeux. Par conséquent, ces infections se propagent plus facilement dans les milieux d'affluence ou très fréquentés, comme les écoles.

La grippe est parfois appelée « influenza ». Chaque année, elle frappe de 10 % à 20 % de la population canadienne entre novembre et avril. Bien que la plupart des personnes touchées se rétablissent complètement, la grippe peut entraîner en moyenne 20 000 hospitalisations et environ 4 000 à 8 000 décès chaque année au Canada, selon la gravité de la saison grippale. Les décès causés par la grippe surviennent surtout parmi les populations à risque élevé (personnes atteintes d'autres troubles médicaux, comme le diabète ou le cancer, ou dont le système immunitaire est affaibli, personnes âgées, ou enfants très jeunes). Il existe trois types de virus de la grippe: A, B et C. C'est le type A qui est le plus dangereux pour les humains.

On distingue plus de 200 types différents de virus du rhume, mais la plupart des rhumes (30 à 40 %) sont causés par les rhinovirus. Au Canada, les périodes de pointe des rhumes coïncident avec la rentrée des classes à l'automne, le milieu de l'hiver et le début du printemps. Les enfants sont enrhumés environ 8 fois par an, les adultes, environ 4 fois et les aînés environ 2 fois.

Beaucoup de personnes confondent un gros rhume avec la grippe. Le tableau suivant fait ressortir les différences entre la grippe et le rhume:

Grippe

Rhume

Souvent présente, fièvre élevée (102-104 °F ou 38-41 °C); dure de 3 à 4 jours

Très fréquents (peuvent être intenses)

Douleurs et courbatures

Fréquentes et souvent graves

Fatigue et faiblesse

Apparaissent tôt, parfois intenses et pouvant durer de 14 à 21 jours

Très fréquent au début

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Pour les virus de type A, il existe un deuxième phénomène de variation qui peut être à l’origine d’épidémies plus sévères: on parle de « cassures » dans le matériel génétique des virus. Celles-ci entrainent des changements radicaux des protéines antigéniques du virus, avec le remplacement d’une protéine par une autre, et donnent naissance à un nouveau virus, totalement différent de celui à partir duquel il est né. Le nouveau virus peut apparaître brutalement, et si son code génétique le rend plus virulent, plus transmissible, ou encore plus résistant, il peut gagner tous les continents. C’est la pandémie. L’immunité préexistante acquise auparavant au cours d’épisodes grippaux ne protège pas et un vaccin préparé avec les souches précédentes est inefficace. C’est ainsi que certains nouveaux virus sont apparus, causant des pandémies dramatiques: grippe espagnole en 1918 (20 à 40 millions de morts), grippe asiatique en 1957 (4 millions de morts) et grippe de Hong Kong en 1968 (2 millions de morts).

Aux mécanismes de glissement antigénique et de cassure, il faut ajouter la possibilité de réémergence d’un virus ancien. Ainsi, un sous-type disparu depuis 1957 est réapparu en 1977 causant « l’épidémie de grippe russe ».

Une transmission par voie respiratoire

Les virus grippaux pénètrent dans l’organisme par voie respiratoire, au niveau du rhino-pharynx. Ils se transmettent facilement d’une personne à l’autre par voie aérienne, au moyen des microgouttelettes et des particules excrétées par les sujets infectés lorsqu’ils parlent, toussent ou éternuent.

Les sujets atteints deviennent contagieux un jour avant l’apparition des premiers symptômes et le restent pendant 7 jours. La maladie se propage rapidement, en particulier quand il y a de fortes concentrations de populations (transports en commun, collectivités).

Les virus de la grippe survivent plus longtemps à l’extérieur de l’organisme lorsque les températures chutent, c’est la raison pour laquelle les épidémies saisonnières surviennent en hiver dans les climats tempérés.

Quelques mesures de prévention en cas d’épidémie

En cas d’épidémie déclarée, des mesures de protection individuelle, comme le port d’un masque, s’imposent pour éviter d’être infecté ou d’infecter soi-même les personnes de son entourage proche. La contamination peut aussi avoir lieu lorsqu’une personne touche une surface contaminée - bien que les virus grippaux ne survivent que quelques heures sur une surface inerte -, puis porte sa main à proximité du nez, d’où l’importance du lavage des mains réguliers en situation épidémique.

On dispose depuis plusieurs années de molécules qui agissent en empêchant la réplication du virus. Ces dernières sont à l’origine de traitements appelés antiviraux, qui diffèrent selon la pharmacocinétique, les effets secondaires qu’ils produisent, les voies d’administration, les tranches d’âge ciblées, les posologies et les coûts. Cependant, les virus grippaux récents ayant développé une résistance à ces antiviraux, leur utilisation est aujourd’hui limitée.

Lorsqu’ils sont administrés avant l’infection ou aux premiers stades de la maladie (dans les deux jours suivant l’apparition des symptômes), les antiviraux peuvent prévenir l’infection ou, si elle s’est déjà installée, réduire la durée des symptômes d’un à deux jours.

Pendant plusieurs années, l’amantadine et la rimantadine ont été les seuls antiviraux. Même s’ils présentent l’avantage d’être relativement peu onéreux, ces deux médicaments ne sont efficaces que contre les virus de type A et peuvent avoir de graves effets secondaires (délires et convulsions survenant surtout à forte dose chez les personnes âgées). Lorsqu’ils sont utilisés à plus faible dose, pour la prophylaxie en cas de pandémie, ces effets sont beaucoup moins susceptibles de survenir.

Ces dernières années, pour palier le développement de résistances des virus grippaux aux molécules existantes, une nouvelle classe d’antiviraux, les inhibiteurs de la neuraminidase (protéine de surface des virus grippaux), a fait son apparition. À l’image du zanamivir (Relenza ® ) et de l’oseltamivir (Tamiflu ® ), ces derniers entrainent moins d’effets secondaires que les antiviraux classiques, même si le zanamivir peut exacerber l’asthme et d’autres affections respiratoires chroniques. Ces médicaments sont cependant onéreux, ce qui limite leur utilisation dans un grand nombre de pays.

Les modifications génétiques constantes des virus grippaux imposent d’ajuster chaque année la composition du vaccin pour y introduire les souches les plus récentes en circulation. Si l’efficacité du vaccin dépend avant tout de l’âge et de l’état immunitaire du sujet vacciné, le degré de similitude entre les souches vaccinales et les virus en circulation entre donc également en ligne de compte.

Chez les personnes âgées, la vaccination diminue la morbidité de 60 % et la mortalité de 70 à 80 %. Chez les adultes en bonne santé, le vaccin est très efficace (diminution de la morbidité de 70 à 90 %) et limite nettement les conséquences sanitaires et économiques d’une pandémie.

Le réseau mondial de l’OMS pour la surveillance de la grippe établit chaque année la composition du vaccin. Il rassemble les Centres Collaborateurs OMS du monde entier et il est chargé de contrôler les virus en circulation chez l’homme et d’identifier rapidement les nouvelles souches. Sur la base des informations recueillies par le réseau, l’OMS recommande chaque année la composition du vaccin pour qu’il soit efficace contre les trois souches les plus récentes en circulation.

Les virus grippaux de type A circulent de façon permanente chez différentes espèces animales, et notamment chez les porcs, les chevaux et les oiseaux. Ces derniers servent de réservoirs à tous les sous-types de virus A, et sont vraisemblablement l’hôte original des virus de la grippe. Le virus se multiplie principalement dans leur tractus digestif (d’où l’excrétion de grandes quantités de virus dans les fientes) et également dans le tractus respiratoire, notamment chez les volailles. Chez les porcs et les chevaux, le virus se multiplie au niveau respiratoire et provoque une maladie respiratoire comme chez l’homme.

Les réservoirs animaux jouent un rôle important dans l’apparition de nouveaux variants chez l’homme. L’exemple le plus documenté est l’apparition du virus de Hong Kong en 1968. Les virus humains qui circulaient seuls depuis 1957 appartenaient au sous-type A(H2N2). Lors de cet épisode épidémique, deux gènes dont un gène majeur ont été remplacés par leurs équivalents de virus aviaires: H3 a remplacé H2. Le nouveau virus s’est rapidement étendu aux pays voisins puis au monde entier en l’espace d’un an. On sait depuis pourquoi les pandémies de grippe prennent souvent naissance en Extrême-Orient, où la population très dense vit en contact étroit avec les animaux.

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Influenza, teilweise auch als „echteGrippe oder Virusgrippe bezeichnet wird, beschreibt eine Erkrankung, welche durch bestimmte Virusgruppen verursacht werden kann. Es handelt sich um eine sehr ansteckende Erkrankung, die nicht mit anderen Viruserkrankungen, welche meist eine normale Erkältung auslösen, verwechselt werden sollte. Die Influenza tritt meist in den kalten Jahreszeiten auf, wobei vor allem ältere Menschen und Kinder, sowie Menschen mit einer Immunschwäche oder Vorerkrankungen von der Erkrankung gefährdet werden.

In den letzten Jahren kam es immer wieder zu einer Mutation der Viren, welche unter anderem als „Schweinegrippe“ oder „Vogelgrippe“ bekannt wurden. Gegen die meisten relevanten Typen der Influenza Viren existiert ein Impfstoff, der als einziger prophylaktischer Schutz vor der Erkrankung verfügbar ist und in der Regel von den gesetzlichen und privaten Krankenkassen bezahlt wird.

Eine Erkrankung mit Influenza Viren kann unterschiedlich schwere Symptome aufweisen. Dies hängt besonders davon ab, wie das Immunsystem der erkrankten Person mit dem Virus fertig wird. So sind besonders immunschwache Menschen wie Kinder, ältere Menschen und Menschen, die durch Medikamente oder einer Erkrankung ein schwaches Immunsystem aufweisen, von schweren Symptomen der Influenza betroffen. Jedoch auch Personen, welche vor der Erkrankung völlig gesund waren und ein gesundes Immunsystem aufweisen, können unter den Symptomen der Influenza sehr leiden. Insgesamt können somit schwache Verläufe der Erkrankung bis hin zu starken Beeinträchtigungen des Körpers auftreten.

Schwierig für die Diagnose der Erkrankung ist, dass die Symptome bei einer Erkrankung mit einem Influenza Virus sehr unspezifisch sind. Das bedeutet, dass eine Erkrankung mit einem solchen Virus nicht immer gleich als solche erkannt werden kann. Es exisitieren jedoch einige Warnzeichen, die bei korrekter Deutung einen Hinweis auf das Vorliegen einer echten Grippe geben. So ist ein akuter, plötzlicher Krankheitsbeginn typisch für eine Erkrankung mit dem Virus. Die Erkrankung und die Symptome, die mit dieser einhergehen, können innerhalb von einigen Stunden auftreten. Ein meist im Vergleich zu einer „normalen Erkältung“ längerer Verlauf und damit längerer Zeitraum, in dem die Symptome der Erkrankung spürbar sind, ist ein weiteres Indiz, dass es sich bei der Erkrankung um eine „echte Grippe“ handelt, welche von einem Influenza Virus ausgelöst wurde.

Die relativ unspezifischen Symptome, welche bei der Erkrankung meist verspürt werden, sind geprägt von hohem Fieber (bis zu 40°C), ein damit verbundener Schüttelfrost, Kopf- und Gliederschmerzen, Abgeschlagenheit, Müdigkeit sowie einem generellen Krankheitsgefühl. Die Symptome sind in der Regel so stark, dass ein normaler Tagesrhythmus durch sie unterbrochen werden muss und die meiste Zeit der Erkrankung geruht werden muss. Weitere typische Symptome, welche die Atemwege betreffen, sind eine Schwellung der Nasenschleimhäute und ein trockener Husten. Symptome des Magen-Darm Traktes beinhalten eine ausgeprägte Appetitlosigkeit, Übelkeit, Erbrechen, und das Auftreten von starken Durchfällen.

In den meisten Fällen bestehen die Symptome der Influenza 7-14 Tage bevor diese abklingen. Da alle der genannten Symptome auch bei einer normalen Erkältung auftreten können, wundert es nicht, dass diese oft als „grippaler Infekt“ bezeichnet werden. Durch die Durchführung einer Diagnostik vom behandelnden Arzt kann jedoch relativ zuverlässig eine „echte Grippe“ von einem „grippalen Infekt“, also einer Erkältung, unterschieden werden.

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Im Vordergrund der Diagnose der Erkrankung mit dem Influenza Virus steht das Arzt-Patienten Gespräch im Rahmen der Anamnese der erkrankten Person. Wichtig ist hierbei vor allem die Erfragung des Immunstatus des Patienten, da hierbei das individuelle Risiko der Erkrankung von dem Arzt abgeschätzt werden kann. So haben Personen, welche ein geschwächtes Immunsystem aufweisen, ein stark erhöhtes Risiko für das Auftreten von Komplikationen während des Krankheitsverlaufs der Influenza. Auch die Symptome, mögliche Vorerkrankungen, Allergien, Medikamente, und die individuellen Lebensgewohnheiten werden in diesem Gespräch erfragt.

Ein weiterer wichtiger Schritt in der Diagnosefindung ist die körperliche Untersuchung. Speziell bei dem Verdacht auf eine Erkrankung mit einem Influenza Virus kommt vor allem die sogenannte Auskultation des Betroffenen zum Einsatz. Hierbei wird die Lunge von dem Arzt mittels eines Stethoskops abgehört. Bestimmte Geräusche, welche durch das Ein- beziehungsweise Ausatmen entstehen, können dem behandelnden Arzt ein Hinweis auf die Erkrankung mit einem Influenza Virus sein.

Auch die Palpation, also das Abtasten der Bauchorgane kann ein Hinweis auf die Situation des Erkrankten geben. So kann hierdurch besonders die Situation des Magen-Darm Trakts beurteilt werden.

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Zum Spülen der Nase eignet sich eine sogenannte Salzlösung. Diese sind in jeder Apotheke erhältlich, lassen sich aber auch leicht selber herstellen.

Dafür sollten Handtücher in lauwarmes Wasser getaucht und anschließend um die Waden gewickelt werden. So werden die Waden für ca. 15 Minuten gekühlt. Zwei bis dreimal täglich angewendet, können diese Wadenwickel das Fieber senken.

Ein angenehmes Erkältungsbad kann Wunder wirken. Hier werden z. B. ein paar Tropfen Fichtennadelöl in das Vollbad gegeben. Nach dem Baden sollte man gleich ins Bett gehen um mit dem wohligen Körpergefühl einen erholsamen Schlaf zu finden.

Zur Herstellung werden eine aufgeschnittene Zwiebel oder eine aufgeschnittene Fenchelknolle, zusammen mit ein paar Esslöffeln Honig, in ein geschlossenes Glas gefüllt. Durch die chemischen Verbindungen lösen sich die Säfte aus der Zwiebel oder dem Fenchel. Das Glas sollte über Nacht dunkel und kühl aufbewahrt werden. Am nächsten Tag können mehrere Löffel des Gemischs verzehrt werden (über den Tag verteilt). Die verschiedenen Inhaltsstoffe stärken die natürliche Abwehr.

Heutzutage gibt es sehr wirksame Impfstoffe gegen Influenza. Jedoch ist eine jährliche Impfung erforderlich, da die Wirksamkeit nicht lange anhält. Die verschiedenen Virustypen entwickeln sich stets weiter. Daher werden die Impfungen regelmäßig angepasst (saisonal). Empfehlenswert ist eine Impfung für Menschen der sogenannten Risikogruppen. Darunter zählen ältere Menschen, schwangere Frauen und Personen mit geschwächtem Immunsystem oder chronischen Erkrankungen (z. B. Diabetes, Nierenerkrankungen, Lebererkrankungen, Herzschwäche oder Atemwegserkrankungen). Aber auch für Personen, die in regelmäßigen Kontakt mit Erkrankten kommen können, ist eine Schutzimpfung empfehlenswert. Dazu zählen z. B. Ärzte, Krankenhauspersonal oder Personal im Bereich der Altenpflege.

Jedoch kann auch eine Impfung nie einen hundertprozentigen Schutz bieten. Auf Grund resistenter Viren gestaltet sich die Entwicklung der Impfung immer schwieriger.

Mit einer Verringerung des Infektionsrisikos kann zusätzlich für Schutz vor einer Ansteckung gesorgt werden. Dazu zählen regelmäßige Hygiene der Hände und eine gesunde Lebensweise. Der Verzehr von Obst und Gemüse versorgt den Körper mit wichtigen Vitaminen, die das Abwehrsystem stärken.

Prinzipiell kann eine Influenza dann lebensbedrohlich sein, wenn ein neuartiger Virustyp, besonders gefährlich ist (z. B. im Rahmen einer Seuche). Diese Fälle werden aber immer seltener.

Für Menschen außerhalb der Risikogruppe stellt eine Influenza keine lebensbedrohende Gefahr dar. Meist ist die Erkrankung nach einigen Tagen ausgeheilt. Für Menschen innerhalb der Risikogruppe (ältere Menschen, schwangere Frauen, Personen mit geschwächtem Immunsystem und Vorerkrankungen) kann eine Influenza jedoch durchaus zum Problem werden. Gerade beim Verdacht auf eine Folgeerkrankung sollte definitiv ärztliche Überwachung stattfinden, um schwerwiegende Komplikationen zu vermeiden.

Influenza, echte Grippe, Virusgrippe

Eine Grippe verläuft in bis zu 80 Prozent der Fälle unbemerkt oder wird als leichte Erkältungskrankheit wahrgenommen. In den restlichen Fällen, in denen die Infektion mit dem Influenza-Virus tatsächlich Symptome verursacht, kommt es häufig zu einem schweren Verlauf der Grippe-Erkrankung. Davon sind hauptsächlich anfällige und geschwächte Personen wie beispielsweise ältere Menschen oder chronisch Kranke betroffen.

Meistens kommt es zu einem plötzlichen Auftreten der Symptome; in der Regel beginnt die Erkrankung mit Frösteln und einem starken Krankheitsgefühl. Dazu können eine Vielzahl von Symptomen wie Fieber bis zu 41°C, Gelenk- und Muskelschmerzen, heftige Kopfschmerzen, Schweißausbrüche und Appetitlosigkeit auftreten. Ein Husten ohne Auswurf kann ebenfalls für eine Infektion mit dem Grippevirus sprechen. In vielen Fällen kommen ebenfalls Licht- und Geräuschempfindlichkeit hinzu. Da die Erkrankung bei jedem Menschen individuell unterschiedliche Symptome hervorrufen kann, müssen nicht alle Krankheitsanzeichen vorhanden sein. Manchmal zeigt sich eine Grippe beispielsweise nur durch hohes Fieber und unproduktiven Husten.

Die Symptome treten schon sehr zeitnah nach dem Kontakt mit dem Viruserreger auf. Meist kommt es durch eine sehr schnelle Virusvermehrung im Körper bereits ein bis zwei Tage nach der Ansteckung zu den ersten Symptomen. Grundsätzlich sollte man bei den ersten Symptomen, die auf eine Grippe hinweisen, umgehend einen Arzt aufsuchen, damit frühzeitig eine wirksame Therapie eingeleitet werden kann und sowohl die Krankheitsdauer als auch die Gefahr von möglichen Komplikationen durch die Erkrankung minimiert wird.

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