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J’ai oublié, il est dit dans cet article que de prendre une cuillérée par jour d’huile d’olive sauve les malades du cancer, tout particulièrement ceux en phase terminale. http://lepharmachien.com/rhume/#comment-8733

Sûrement qu’en adjoignant un extrait essentiel de quelque chose qui pue dans un bon bol de quelque chose de fort pour booster l’effet on parviendrait même à ressusciter Pasteur.

Depuis tout petit, lorsque j’ai un rhume, je traine ensuite deux à trois semaines de toux fort grasse, difficile à expectorer (en d’autres termes, je tousse tellement fort que je finis pas vomir).

Pour m’aider, je prends de l’acétylcystéine comme mucolytique. (Je complète d’ailleurs par des tapotes sur le thorax une heure avant le coucher, histoire d’évacuer un maximum et favoriser une bonne nuit à ma compagne et moi.)

En Europe (peut-être pas dans tous les pays), elle couramment utilisée. Les formes galéniques orales sont disponibles OTC. Mais elle est aussi disponible en IV et en forme nébulisable, par exemple contre des symptômes de la mucoviscidose.

Par contre, lorsque je suis allé au Québec, je n’en ai pas trouvé en pharmacie. Quelques recherches rapides me montrent qu’elle n’est indiquée chez vous que comme contrepoison contre le paracétamol/acétaminophène, ce qui est le cas ici aussi. (Je découvre aussi qu’elle est devenue à la mode comme complément alimentaire naturel – alors que c’est une molécule de synthèse – censé être bénéfique pour tout et n’importe quoi, comme d’habitude.)

As-tu déjà entendu parler de l’acétylcystéine? Et, plus généralement, que penses-tu des indications qui peuvent être très variables selon les pays? (Et as-tu déjà pensé à une BD sur les usages différents entre pays/continents?)

Merci pour ton blog et bien à toi.

En effet, c’est un médicament très peu utilisé par ici. Je l’ai vu prescrit dans quelques cas d’infection repspiratoire sévère, mais sans plus.

Il est assez compliqué ici de faire passer un médciament du statut “sur ordonnance” vers “en vente libre”. J’ignore si c’est la raison. C’est peut-être aussi une tendance purement culturelle…

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Vous êtes en bonne santé et vous souhaitez réduire votre risque d’attraper la grippe? Sachez que plusieurs pharmacies, cliniques médicales et cliniques de soins infirmiers de la région offrent le vaccin. N'hésitez pas à vous informer auprès de votre professionnel de la santé.

Calendrier de vaccination contre la grippe dans la région de la Capitale-Nationale

L'horaire complet des différents centres de vaccination de masse de Portneuf, Québec et Charlevoix est accessible au http://www.ciusss-capitalenationale.gouv.qc.ca/nos-services/consulter-un.

Pour toute information complémentaire, nous vous invitons à consulter la Ligne INFO-GRIPPE au 418 523-3883 ou au 1 844 603-3883 (sans frais).

Mesures de protection et d’hygiène

La meilleure façon de vous protéger contre la grippe est de vous faire vacciner. « Cela dit, d’autres mesures peuvent aider en tout temps à prévenir la transmission de la grippe: se laver les mains régulièrement, éviter d’être en contact avec les personnes malades qui pourraient être contagieuses, bien nettoyer les articles utilisés couramment (ex. comptoirs, poignées de porte), la surface des meubles et des comptoirs ainsi que tousser dans le pli du coude », rappelle le Dr Brousseau.

À propos du CIUSSS de la Capitale-Nationale

Chef de file en santé et services sociaux, le CIUSSS de la Capitale-Nationale répond aux besoins de 737 000 personnes de Québec, Portneuf et Charlevoix. Les responsabilités de santé publique sont assumées par le directeur de santé publique. Ce dernier doit informer la population de l’état de santé, de cerner les situations susceptibles de mettre en danger la santé de la population, d’assurer une expertise en prévention et promotion de la santé et de prendre les mesures nécessaires pour protéger la santé des individus lorsqu’approprié.

Vérifié le 16 mai 2017 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

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La grippe est une infection respiratoire aiguë très contagieuse. Les épidémies de grippe surviennent chaque année et sont responsables de décès. La vaccination contre la grippe est donc conseillée, notamment pour les personnes les plus fragiles. Elle peut être pratiquée par un médecin ou un infirmier et gratuitement dans certains cas.

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The role of the immune system in protecting against cancer has not been fully explained, but nevertheless there is no question that in some instances the immune system can distinguish cancer cells from normal cells. The study of tumour immunology has shown unequivocally that cancer cells do carry antigens that are not present on healthy cells. Immunologists distinguish broadly between two types of tumour antigens: tumour-specific antigens, which are found only on cancer cells and not on their normal counterparts, and tumour-associated antigens, which are found on both normal and cancer cells but which are abnormally expressed—e.g., are overproduced—on cancer cells. In both cases these antigens have been shown to evoke an immune response, although not necessarily one strong enough to eliminate the tumour.

Why does a tumour continue to grow if an immune response against it is induced? Through animal experiments, a number of mechanisms have been identified that allow tumours to avoid recognition and destruction by the immune system:

Other dysfunctions of the immune system, such as immune suppression and immune deficiency, may contribute to cancer development and growth. Individuals such as transplant patients who have been treated with immunosuppressive drugs for a long period of time are more likely to develop certain types of cancer, as are patients with immunodeficiency diseases. For example, people with AIDS (acquired immunodeficiency syndrome) are more prone to developing cancers associated with viruses, such as Kaposi sarcoma. The incidence of cancer also increases greatly in old age, when some immune responses decline. But defective immune responses may not be the major factor involved in cancer development in the elderly, since genetic mutations that are linked to cancer also accumulate with age.

Much research has been devoted to developing effective immunotherapies against cancer. One avenue of research has focused on finding ways to immunize patients against the specific cancer growing within them. This approach targets tumour-specific antigens found on the cancer cells. Because these antigens are altered forms of normal self antigens, they are “foreign” and could be recognized by the immune system as such, but often they are not. However, investigators are working to develop vaccines that stimulate an immune response to these antigens, hoping that the reaction would be strong enough to eliminate the cancer.

Prophylactic immunization refers to the artificial establishment of specific immunity, a technique that has significantly reduced suffering and death from a variety of infectious diseases. There are two types of prophylactic immunization: passive immunization, in which protection is conferred by introducing preformed antibodies or lymphocytes from another individual whose immune system was stimulated by the appropriate antigen, and active immunization, in which protection results from the administration of a vaccine, with dead or harmless living forms of an organism or with an inactivated toxin, that stimulates the immune system to produce lymphocytes and antibodies against that organism or toxin.

It is sometimes the case that an infectious organism or a poisonous substance can have such a rapid deleterious effect that the victim does not have time to develop an immune response spontaneously. At such times passive immunization with preformed antibodies can provide life-saving assistance in combating the pathogen or poison. This situation may arise in victims of poisonous snakebites or botulism, as well as in those in whom such infections as diphtheria, tetanus, or gas gangrene have progressed to the point at which bacterial toxins have been absorbed into the bloodstream. It is also the case with bites from a rabid animal, although active immunization is begun at the same time, since the spread of the rabies infection to the central nervous system is relatively slow. Physicians use passive immunization as temporary protection for persons traveling to countries where hepatitis B is prevalent. Passive immunization provides antibodies to persons who suffer from B-cell deficiencies and are therefore unable to make antibodies for themselves (see immune system disorder: Immune deficiencies). Also, as discussed earlier, passive immunizations of anti-Rh antibody can prevent erythroblastosis fetalis.

Protective immunoglobulins—primarily of the IgG class—can be prepared from the blood of humans or other species (e.g., horses or rabbits) that have already developed specific immunity against the relevant antigens. These preparations are known as antiserums. (This explains the original term for passive immunization, which is serum therapy.) Human IgG is slowly broken down in the recipient’s body, the concentration falling by about one-half every three weeks, so that effective amounts of antibody can be present for two or three months. Human antiserum is used whenever it is available, because IgG from other species is far more likely to provoke an immune response that will eliminate the antibody and may lead to serum sickness (see immune system disorder: Type III hypersensitivity).

Active immunization aims to ensure that a sufficient supply of antibodies or T and B cells that react against a potential infectious agent or toxin are present in the body before infection occurs or the toxin is encountered. Once it has been primed, the immune system either can prevent the pathogen from establishing itself or can rapidly mobilize the various protective mechanisms described above to abort the infection or toxin in its earliest stages.

The vaccines used to provide active immunization need not contain living microbes. What matters is that they include the antigens important in evoking a protective response and that those antigens be administered in a harmless form sufficient in amount and persistence to produce an immune response similar to the natural infection. Bacterial toxins, such as those that cause tetanus or diphtheria, can be rendered harmless by treatment with formaldehyde without affecting their ability to act as immunogens. These modified toxins, or toxoids, usually are adsorbed onto an inorganic gel before being administered, an approach that increases the likelihood that the toxoid will be retained in a macrophage. Toxoids elicit effective, long-lasting immunity against bacterial toxins. When immunization against several antigenic determinants is desired or the important antigenic component is not known, it may be prudent to use the entire microbe, which has been killed in a manner that does not alter it significantly. Such so-called “killed” vaccines are used to immunize against typhoid, pertussis (whooping cough), plague, and influenza, for example. In other cases, researchers have developed attenuated (i.e., weakened) strains of bacteria or viruses. Attenuated vaccines cause an infection but do not produce the full array of signs and symptoms of the disease, because the infectious agent multiplies to only a limited extent in the body and never reverts to the virulent form. The use of such live microbes provides the most effective prophylaxis of all, since they truly imitate a mild form of the natural infection. Such are the vaccines for yellow fever, poliomyelitis (oral vaccine), measles, rubella, and tuberculosis. Although sufficiently attenuated as far as healthy persons are concerned, live vaccines may cause the full disease in persons who have an immune deficiency.

Most vaccines are administered by injection, but a few are given orally. Ultimately mucosal vaccines (those administered to mucosal surfaces such as those lining the gut, nasal passages, or the urogenital tract) may be the most effective vaccines available because of their unique ability to stimulate IgA responses and because of their ease of administration. Recombinant DNA technology has allowed researchers to use modified bacteria and viruses that are not harmful to humans to immunize individuals against an antigen from a pathogenic microorganism. This approach involves introducing into the DNA of the harmless microorganism a gene from a pathogenic organism that encodes an antigen capable of eliciting a protective immune response but not the full-blown disease. Once inoculated into the host, the microorganism generates the protective antigen of the pathogen and immunizes the host. An effective oral vaccine against cholera was developed based on this approach.

Sometimes different strains of a microorganism, each characterized by a different antigenic determinant, give rise to the same disease. In such cases neither natural infection nor prophylactic immunization with any one strain protects against infection by the others. For example, a variety of virus strains cause the common cold, but it is impractical to immunize against each strain. On the other hand, although there are more than 60 different strains of pneumococci that can cause bacterial pneumonia, some strains are much more common than others. Consequently a vaccine containing antigens from up to 14 of the most common strains is useful in protecting persons at special risk.

Active immunization is often the most effective and least costly method of protecting against an infectious disease. Vaccination campaigns against many diseases, such as diphtheria, polio, and measles, have been tremendously successful. In cases in which 95 percent or more of the population at risk is protected and humans are the only reservoir of infection, active immunization can lead to the worldwide eradication of the infectious agent, as has been achieved in the case of smallpox.

Influenza B: Ein Virustyp, von dem die Atemwege betroffen sind.

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Der Hauptsitz des Robert Koch-Instituts (RKI) in Berlin. Weiter lesen

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Für Deutschland veröffentlicht das Robert Koch-Institut während der Influenzasaison im Winter jeden Mittwoch einen Bericht auf seinen Internetseiten und bei Bedarf aktuelle Situationseinschätzungen oder Beiträge im Epidemiologisches Bulletin. Auf der Seite der Arbeitsgemeinschaft Influenza, wo die Wochen-, Monats und Jahresberichte abrufbar sind, sind auch (unter "Diagramme") täglich aktualisierte Informationen zu Virusnachweisen im Sentinel der Arbeitsgemeinschaft Influenza sowie von Influenza-Meldedaten gemäß Infektionsschutzgesetz verfügbar. Über die europäische Situation berichtet das Europäische Zentrum für die Prävention und Kontrolle von Krankheiten ( ECDC ) gemeinsam mit dem europäischen Regionalbüro der Weltgesundheitsorganisation (WHO Euro) in Wochenberichten. Die Weltgesundheitsorganisation veröffentlicht regelmäßig Updates zum weltweiten Influenza-Geschehen.

Die jährliche Grippewelle hat in den vergangenen Jahren meist im Januar begonnen und drei bis vier Monate gedauert. Außer­halb dieser Zeit werden nur wenige Fälle beobachtet. Es gibt verschiedene Vermu­tungen, warum die jährliche Grippewelle in den gemäßigten Zonen der Nord- und Süd­hemi­sphäre jeweils im Winter auftritt: Influenza­viren sind bei niedrigen Tempe­ra­turen und in trockener Luft stabiler. Außerdem wird vermutet, dass die Schleimhaut der oberen Atem­wege bei trockener Luft anfälliger für eine Infektion ist und das Immun­system im Winter weniger schlagkräftig ist als im Sommer. Ein weiterer Faktor könnte auch sein, dass man sich im Winter längere Zeit zusammen mit anderen Menschen in weniger belüfteten Räumen aufhält. Schließlich muss für das Entstehen einer Grippe­welle erstens eine genügend große Anzahl an empfäng­li­chen Personen in der Bevölkerung vorhanden sein und zweitens (bei den oben genannten Bedingungen) ein genügend großer Eintrag an infek­tiösen Patienten in die empfängliche Bevölkerung erfolgen. Die Grippe­welle in Europa beginnt häufig in den südwestlichen Ländern Europas (zum Beispiel Spanien, Portugal) und setzt sich dann über Mitteleuropa nach Osteuropa fort. In den sehr seltenen Fällen einer Influenzapandemie durch ein völlig neues Virus kann eine Grippe­welle auch außerhalb des Winters kommen (siehe Antworten auf häufig gestellte Fragen zur Pandemie).

Kann man den Verlauf einer Grippesaison vorhersagen?

Die in der menschlichen Bevölkerung zirkulierenden Influenzaviren gehören seit Jahren zu den Subtypen A(H1N1) und A(H3N2) und zum Typ B. Mit H und N werden zwei Proteine auf der Virushülle abgekürzt (Hämagglutinin und Neuraminidase). Influenzaviren sind genetisch instabil (siehe Frage "Was bedeuten Mutationen bei Influenzaviren?"). Der Impfstoff enthält von den (Sub-)Typen die Varianten, die aufgrund der genauen weltweiten Beobachtung der zirkulierenden Viren für die nächste Grippesaison erwartet werden. Es lässt sich allerdings nicht vorhersagen, in welcher Häufigkeit die einzelnen (Sub-)Typen auftreten werden. Auch die Zahl der Influenzaerkrankungen wie auch die Zahl der Influenza-bedingten Todesfälle kann von Saison zu Saison stark schwanken. Es ist bekannt, dass die Influenza-Aktivität in verschiedenen Regionen der Welt sehr unterschiedlich verlaufen kann und man zum Beispiel von einem moderaten oder schweren Verlauf in einem Staat nicht unbedingt auf einen ähnlichen Verlauf in einem anderen Staat schließen kann. Allerdings können Hinweise über eine bevorstehende Saison im eigenen Land gewonnen werden, wenn in Nachbarländern die Grippewelle schon begonnen hat. Im Influenza-Wochenbericht der Arbeitsgemeinschaft Influenza (AGI) wird deshalb auch regelmäßig über die Situation in Europa berichtet. Informationen zur aktuellen Grippewelle sind auf der Internetseite der AGI abrufbar (siehe Frage "Wie ist die aktuelle Situation?").

Welche saisonalen Grippeviren kommen beim Menschen vor, und wie wirken sie sich in Grippewellen aus?

Als saisonale Grippeviren zirkulieren Influenza A(H3N2)-, Influenza A(H1N1)pdm09- und Influenza B-Viren. Von Saison zu Saison unterscheidet sich, welches Virus am häufigsten vorkommt. Die drei Arten von Grippeviren haben viele Gemeinsamkeiten, und alle drei können das ganze Spektrum von relativ leichten zu schwereren Krankheitsverläufen und sogar Todesfällen verursachen (das höchste Risiko für schwere Verläufe und Todesfälle haben – bei allen saisonalen Grippeviren – ältere Menschen.) In mancher Hinsicht unterscheiden sich die Viren jedoch – etwa in der Erkrankungshäufigkeit in bestimmten Altersgruppen.

  • Influenza A(H1N1)pdm09: Dieses Virus trat erstmals während der Influenza-Pandemie 2009 auf (sogenannte Schweinegrippe) und zirkuliert seitdem auch saisonal in Deutschland, zuletzt deutlich in der Saison 2015/16. Das bis 2009 zirkulierende alte saisonale Influenza A(H1N1)-Virus wurde durch das A(H1N1)pdm09-Virus abgelöst. Bei Grippewellen, in denen Influenza A(H1N1)pdm09-Viren dominierten, war bislang zu beobachten, dass es auch bei jüngeren Erwachsenen und Kindern zu sehr schweren Erkrankungen und Todesfällen gekommen ist, insbesondere beim Vorliegen von Grundkrankheiten. Insgesamt sind solche schweren Verläufe bei jungen Menschen aber selten.
  • Influenza A(H3N2): Bei Grippewellen, in denen Influenza A(H3N2)-Viren dominierten, waren in der Vergangenheit besonders ältere und hochbetagte Menschen von schweren Krankheitsverläufen betroffen (jüngstes Beispiel: Saison 2016/17). In solchen Saisons wird meist auch eine deutliche Übersterblichkeit beobachtet (siehe auch "Wie werden Todesfälle durch Influenza erfasst?" und "Wie viele Menschen sterben jährlich an Influenza?"). A(H3N2)-Viren scheinen sich auch am schnellsten zu verändern (siehe auch "Was bedeuten Mutationen bei Influenzaviren?"). Das bedeutet, dass die A(H3N2)-Komponente im saisonalen Grippeimpfstoff häufig angepasst werden muss – und dass viele Menschen nach wenigen Jahren erneut an den dann leicht veränderten Viren erkranken können. Influenza A(H3N2)-Viren dominieren daher auch in den meisten Grippe-Saisons: In den letzten 30 Jahren (Saisons 1986/87 bis 2016/17) zirkulierten 17 mal A(H3N2)-Viren dominant, in sieben Saisons Influenza B-Viren, und in sechs Saisons dominierten Influenza A(H1N1)-Viren (ab 2009 (H1N1)pdm09). Nur in einer Saison (2012/13) wurden alle drei Grippeviren fast gleich häufig nachgewiesen.

Influenza B: Influenza B-Viren zirkulieren während saisonaler Grippewellen zeitlich oft später als Influenza A-Viren und verursachen damit eine insgesamt längere Grippewelle. Bei Typ B-Viren gibt es eine Yamagata- und eine Victoria-Linie. Bei dominanter Influenza B-Victoria-Viruszirkulation fällt auf, dass ältere Kinder (fünf bis 14 Jahre) häufiger erkranken, während Influenza A-Viren eher schon bei Kindern im Kindergartenalter die erste Grippeinfektion des Lebens verursachen. An Yamagata-Viren scheinen mehr Personen in den Altersgruppen ab 35 Jahre zu erkranken. Ältere Erkrankte haben generell ein höheres Risiko für einen schweren Krankheitsverlauf und Tod, je älter desto höher. Da die an Influenza B Erkrankten meist nicht so alt sind wie A(H3N2)-Patienten, ist die Zahl der Todesfälle durch Influenza B häufig geringer als bei dominanter A(H3N2)-Zirkulation. Eine dominante Zirkulation von Influenza B-Viren hat vor allem in den Neunzigerjahren zu einer nicht geringen Exzessmortalität beigetragen (siehe Übersicht im Influenza-Saisonbericht, Kapitel „Influenza-assoziierte Todesfallschätzungen“).

Warum verlaufen die Grippewellen unterschiedlich schwer?

Die Grippewellen unterscheiden sich sehr deutlich darin, wie viele Menschen in einer Saison an Grippe erkranken, wie viele davon im Krankenhaus behandelt werden müssen oder sogar sterben. Besonders viele Menschen werden dann krank, wenn das Virus sich genetisch verändert hat und in der Vorsaison nicht schon ein großer Anteil der Bevölkerung mit dem Virus Kontakt hatte und damit gegen das Virus immun ist.

Kompliziert wird es durch die verschiedenen Subtypen, die zirkulieren (A/H3N2, A/H1N1, B, siehe dazu auch die Frage "Welche saisonalen Grippeviren kommen beim Menschen vor, und wie wirken sie sich in Grippewellen aus?"). Wenn sich zum Beispiel das H3N2-Virus nicht sehr verändert, ist es nach einer schweren H3N2-dominierten Welle relativ unwahrscheinlich, dass es im folgenden Jahr wieder eine schwere H3N2-Welle gibt, da viele Menschen aufgrund einer durchgemachten Infektion vergleichsweise gut geschützt sind. Die Grundimmunität in der Bevölkerung hängt also maßgeblich von dem Ausmaß der Grippewelle und Typ bzw. Subtyp des Virus ab, der jeweils in den Vorjahren zirkuliert ist.

Der Einfluss der Impfquote auf die Schwere einer Grippewelle ist begrenzt. Zum einen ist die Impfquote vergleichsweise gering (etwa ein Viertel der Bevölkerung ist geimpft), und die Wirksamkeit der Impfung ist nicht optimal (etwa 50 % der Geimpften sind geschützt) und kann zudem stark schwanken. Dennoch ist die Impfung die wichtigste Maßnahme zum Schutz vor einer Influenza-Erkrankung (siehe Antworten auf häufig gestellte Fragen zur Grippeschutzimpfung).

Niedrige Temperaturen und kalte Luft können zwar die Ausbreitung von Influenzaviren begünstigen (siehe auch: "Wann beginnt eine Grippewelle?"), auf die Schwere und den Verlauf einer Grippewelle hat das Wetter jedoch praktisch keinen Einfluss.

Generell kann jeder enge persönliche Kontakt mit einem bereits Erkrankten (selbst bei leichter Symptomatik) zu einer Infektion mit Influenzaviren führen, ob beim Karneval, bei anderen Großveranstaltungen oder dort, wo Menschen eng beisammen sind (siehe auch die Frage "Wie steckt man sich mit Influenzaviren an?"). Es gibt aber keine wissenschaftlichen Belege, dass die Feierlichkeiten in Karnevalshochburgen die Grippewelle beschleunigen oder verstärken.

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Der Begriff Grippe wird in den allermeisten Fällen falsch benutzt als Bezeichnung jeglicher Infekte der oberen Atemwege durch andere Viren oder Bakterien.

In den meisten Fällen handelt es sich dabei aber nicht um Influenzaviren und auch nicht um eine "echte Grippe", sondern nur um harmlose Erkältungskrankheiten. Die Medizin spricht in diesen Fällen von einem "grippalen Infekt".

Davon abzugrenzen ist die Influenza. Das Virus wird von einem infizierten Individuum (Mensch, Tier) in eine Population eingebracht und breitet sich oftmals sehr schnell von Mensch zu Mensch aus.

Solche explosionsartigen Epidemien wirken zunächst sehr gefährlich, werden aber in den allermeisten Fällen durch das menschliche Immunsystem wirksam bekämpft und bleiben daher zeitlich und räumlich begrenzt.

Um die Ansteckung mit der Grippe zu vermeiden, werden besonders für Risikopatienten Impfungen empfohlen. Da sich die verschiedenen Virustypen jedoch häufig verändern und der Impfschutz nicht lange anhält, muss die Impfung jedes Jahr wiederholt werden. Ein wesentlicher Punkt in der Vorbeugung ist die Hygiene. Häufiges Hände waschen ist besonders wichtig. Da die Grippeviren allerdings auch ohne direkten Kontakt übertragen werden können, sollte auf eine saubere Umgebung geachtet werden. Besonders auf glatten Oberflächen bleiben die Viren bis zu 24 Stunden infektiös.

Für den Verlauf einer Virusepidemie ist aber immer auch die Immunitätslage der Bevölkerung entscheidend: Grundsätzlich geht: Wenn das Immunsystem vieler Menschen bereits Kontakt mit einem ähnlichen, schwächeren Virus hatte, bleibt die erneute Infektion harmlos.

Gefährlich sind vor allem neuartige Subtypen, die beispielsweise in manchen Fällen durch wenige Mutationen das "Überspringen" vom Tier (Schwein, Vogel etc.) auf den Menschen "erlernen" und dort auf ein völlig unvorbereitetes Immunsystem treffen.

Auch der Immunstatus jedes Einzelnen spielt natürlich eine Rolle. Die Influenza wird für einen gesunden Erwachsenen nur selten gefährlich, fordert aber jedes Jahr viele Todesopfer in Krankenhäusern, Pflegeheimen oder auch bei kleinen Kindern. Grundsätzlich gehört jeder an "echter" Grippe Erkrankte in ärztliche Betreuung.

Mögliche Symptome einer "echten" Virus-Grippe (Influenza):

Die Viren vermehren sich innerhalb der ersten fünf Tage nach Infektion auf der Schleimhaut der Atemwege und führen in der Folge zu plötzlich einsetzenden Krankheitsysymptomen. Sehr früh kommt es zum Auftreten von Fieber, was die Erkrankung oftmals von den harmlosen grippalen Infekten abgrenzt.

Kopf- und Gliederschmerzen kommen oft hinzu sowie Schüttelfrost beim Fieberanstieg und vermehrtes Schwitzen danach. Wer diese Symptome an sich bemerkt, sollte in jedem Fall einen Arzt aufsuchen.

Oft ist das Immunsystem des Körpers infolge einer Virus-Grippe stark beeinträchtigt. Ein geschwächtes Immunsystem erhöht das Risiko für das Eindringen von anderen Krankheitserregern (z.B. Bakterien). Insbesondere bei Personen mit bereits vorhandenen Grunderkrankungen (Herz-Kreislauf-Lungen-Erkrankungen, Immunschwäche) steigt die Gefahr von Sekundärinfektionen. Im schweren Fällen führt eine Influenza-Grippe zu Muskelentzündung, Herzmuskelentzündung, Lungenentzündung oder weiteren Infektionskrankheiten.

Die Diagnose einer Grippe ergibt sich in der Regel aus den typischen Krankheitszeichen. Neben der Patientenbefragung (Anamnese) erfolgt die ausführliche körperliche Untersuchung durch den Arzt.

Obwohl die Diagnose, besonders in Zeiten epidemieartigen Auftretens der Krankheit, allein anhand der Symptomatik gestellt werden kann, ist es wichtig, einen Virusnachweis im Labor zu erbringen. Mögliche Untersuchungsmethoden sind Abstriche von Nasen- und Rachenschleimhaut sowie die Blutanalyse.

Außerdem kann ein Influenza-Schnelltest (Teststreifen), innerhalb weniger Minuten, Aufschluss über eine mögliche Infektion geben. Nicht nur zur Sicherung der Diagnose, sondern auch zur ständigen Modifikation der bestehenden Impfstoffe spielen diese Nachweise eine große Rolle.

Menschen mit einem geschwächten Immunsystem sind bei einer Grippe besonders gefährdet. Ihr Genesungsverlauf ist deutlich verlängert. Darüber hinaus besteht das Risiko, dass die Erkrankung einen tödlichen Verlauf nehmen kann. Als besonders gefährdet gelten Kinder, erkrankte Erwachsene und ältere Menschen. Die Viren können sich im Organismus schnell vermehren und ausbreiten. Sie haben die Eigenschaft, weitere Organe befallen zu können und zusätzliche Beschwerden auszulösen. Besonders gefährdet ist bei Influenza Viren die Lunge. Kommt es zu Funktionsstörungen, treten Atemprobleme wie Aussetzer oder eine erschwerte Atmung auf. Insbesondere im Schlaf kann es zu einem plötzlichen und unbemerkten Atemstillstand kommen.

Die Erkrankung erhöht die Anfälligkeit für weitere Keime. So können zusätzliche Erreger leichter in den Organismus gelangen und neue Erkrankungen auslösen. Insbesondere Pneumokokken gelangen schneller in die Atemwege und können weitere Entzündungskrankheiten auslösen. Besonders gefährdet sind die Sinnesorgane, die Lymphe oder die Lungen. Bei einer Grippe wird das Herz aufgrund der Symptome stark belastet. Der Herzmuskel wird besonders beansprucht und kann bei einigen Patienten den Belastungen nicht standhalten. Die Gefahr, einen Herzinfarkt zu erleiden, ist deutlich erhöht. Zusätzlich können Erkrankungen des Herz-Kreislaufs auftreten, die zu Schwindel und Unwohlsein führen. Gangunsicherheiten treten auf, die das allgemeine Unfallrisiko erhöhen.

Lediglich bakterielle zusätzliche Infektionen, so genannte Sekundärerkankungen (z.B. Lungenentzündung) können mit Antibiotika behandelt oder prophylaktisch vermieden werden.

Eine Behandlung mit antiviralen Mitteln (z.B. Neuramidase-Hemmer) kann oftmals zumindest die Erkrankungsdauer verkürzen, wenn innerhalb der ersten 48 Stunden nach Symptombeginn therapiert wird.

Symptome wie Fieber oder Schmerzen lassen sich mit Schmerzmitteln lindern. Neben ärztlichen Therapiemaßnahmen kann auch der Betroffene selbst einiges tun, um das Immunsystem zu stärken und die Erkrankung zu verkürzen. Dazu gehören Bettruhe, ausreichende Flüssigkeitszufuhr und vitaminreiche Kost.

Grippe 12. Quelles différences entre les grippes A et B?

Dans les pandémies, les virus Influenza sont de type A, le type B provoquant plutôt des épidémies localisées.

Aucune des manifestations cliniques de la grippe ne permet de différencier les infections dues au virus Influenza A de celles provoquées par le type B. En revanche, quelques particularités peuvent être observées au cours des épidémies selon la virulence des souches virales, le nombre de cas et le type de personnes qui développent des complications.

Ainsi, contrairement à la classique grippe saisonnière, les formes sévères de grippe pandémique A(H1N1) de 2009 ayant nécessité une hospitalisation ont touché avec prédilection les adultes jeunes et en bonne santé.

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nun hoffe ich das ich noch mal davon komme
lieber gruß aus hamburg

Meine Schwester (wohnt mit ihrer Familien im selben Haus) hat uns gestern informiert, daß ihr Mann die Schweinegrippe hat. Das hat der Arzt so diagnostiziert (ohne Test!). Laut ihrer Aussage läßt dieser Arzt sich wohl auch nicht gegen die Schweinegrippe impfen. Zum Glück ist das nicht mein Arzt

@Stan: Auf alle Fälle gute Besserung, egal was es ist!

danke @ tom
ja ohne test ist sicher nicht wirklich machbar, laut meinen infos, aber ich würde nochmal zum anderen dok gehen
mein ergebnis ist leider noch nicht da und somit muß ich wieder nen tag länger warten
am montag sind wohl über 1000 teströhrchen ins labor eingegangen und sie kommen nicht mit testen hinterher
🙁 also weiterhin bangen

wobei fieber und schmerzen gut mit medikamenten zu drücken sind

gruß aus hamburg

Ich finde es sehr wichtig sich gegen die Schweinegrippe impfen zu lassen. Aber die ganze Logistik ist doch nicht ausgereift.Gerade in einer Großstadt wie Berlin gibt es noch zu wenig Ärtze die überhaupt diese Impfung durchführen werden. Viele Ärtze raten sogar Ihren Patienten von einer Impfung ab. Was soll man darüber denken.Viele eigentlich willige Menschen werden so verunsichert.
Es müßte mehr getan werden um den Ernst dieser Krankheit der Bevölkerung näher zu bringen.
Mit internettem Gruß
A.Telker

P A N I K bringt niemandem etwas und sonst heißt es immer DER STAAT MACHT MIT UNS WAS ER WILL
jetzt darf jeder selber entscheiden AUCH NICHT RICHTIG.
wenn sich jemand impfen will dann geht das auch zu gegebener zeit ebend
oder IMPFURLAUBER gestern das erste mal gehört
fahren halt in eine andere stadt und lassen sich da impfen

mein test war negativ und ich bin auch fast wieder vollständig genesen

@Alexander Telker: Den Ernst dieser Krankheit? Es ist ne Grippe, keine Pest. Das ist die eigentliche Verunsicherung der Bevölkerung.
Gibt ja auch die Theorie, dass sich die Spanische Grippe 1918 erst durch die Impfung so ausbreiten konnte. Man weiß es nicht. 😉

Ich denke es gibt viel mehr Fälle als bekannt.
Inkubationszeit 2 Tage. Genau und entgültig lässt sich das nicht feststellen.
Bei mit gings mit Halsschmerzen los in der Nacht, die bis zu den Ohren zogen und am nächsten Morgen Heiserkeit. Sonst nichts.
Gewöhnlich trinke ich dann viel Tee lutsche Salbeibonbons, und Aspirin hatte ich mal genommen.
Ich bin erst am 5.Tag danach zum Hausarzt, der hatte Urlaub, und die Halsschmezen waren nur noch schwach. Er meinte es ist eine leichte Erkältung. Ich bestand hartnäckig auf einen Test und siehe da, am nächsten Tag kam schon das positive Ergebnis.
Ich war paff, mein Arzt war paff. Gearbeitet habe ich diese Woche nicht. Freistellung vom Arbeitgeber.
Allerdings habe ich etwas Husten bekommen.
Ich fühle mich fit nach wie vor.

Kann ich jetzt noch jemanden anstecken?
Wie lange kann man denn jemanden anstecken?

Meinen Mann hatte ich jedenfalls nicht angesteckt, obwohl wir im gleichen Bett geschlafen haben. Sein Test, war allerdings ein Schnelltest, war negativ.

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Tout d’abord, essayer de traiter le rhume à la maison. Appelez le médecin si:

* Lève-toi du mal à respirer
* Les symptômes s’aggravent ou ne s’améliorent pas après 7 à 10 jours

Traitements et soins sur le froid

Prenez beaucoup de repos et boire beaucoup de liquides lorsque vous avez froid.

Médicaments pour le rhume

Les médicaments d’ordonnance pour la toux et le froid peuvent aider à soulager les symptômes chez les adultes et les enfants plus âgés. Ils ne font pas le froid s’en aller plus vite, mais il peut aider à vous sentir mieux.

L’utilisation de la non-prescription des médicaments contre la toux et le froid n’est pas recommandé pour les enfants de moins de 6 ans. Consultez votre médecin avant de donner à votre enfant tout au comptoir des médicaments pour la toux, même si l’étiquette est d’informer les enfants. Ces médicaments sont peu susceptibles d’être efficaces pour les enfants et peuvent provoquer de nombreux effets secondaires graves.

Les antibiotiques ne doivent pas être utilisés pour traiter le rhume. Ils n’aident pas et peuvent aggraver la situation. Sécrétions nasales jaunes ou vertes épaisses se produisent dans un froid après quelques jours. Si vous ne s’améliore pas dans les 10 à 14 jours, votre médecin peut vous prescrire des antibiotiques.

Autres médicaments contre le rhume

Les nouveaux médicaments antiviraux utilisés pour soulager les symptômes de la grippe ne contribuent pas à réduire les symptômes du rhume.

Les traitements alternatifs

Les traitements alternatifs qui ont été utilisés pour le rhume comprennent:

* Soupe au poulet
* La vitamine C
* zinc

La soupe de poulet est utilisé pour traiter le rhume des siècles. Il peut vraiment aider. La chaleur, le fluide et le sel peuvent vous aider à combattre l’infection.

La vitamine C est un remède populaire contre le rhume. La recherche montre que cela n’empêche pas le rhume dans la plupart des adultes, mais les gens qui prennent de la vitamine C semble régulièrement d’avoir le rhume plus courtes et des symptômes plus légers. Prendre de la vitamine C après avoir attrapé un rhume n’est pas utile.

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la sinusite peut elle devenir dangeureuse? merci.

Bonjour,moi j’ai des sécrétions à la gorges et je mouche verdâtre de plus j’ai l’impression d’avoir une pression dans la mâchoire du côté droit et ça me donne mal aux dents!Qu’est-ce que je peux faire pour soigner ça

bonjour,
je voulais savoir si le faites d’avoir le liquide dans les parties interieur haut du nez, partie frontale, entre les yeux suivit d’une douleur migraineuse est l’ un des symptomes de sinusite? sachant que je traite ce malaise depuis des mois sans aucun résultat. merci

je viens de terminer un traitement antibiotique et corticoides pour une senusite, il y a 5 jours, la sinusite est revenue, pourquoi?

Salut a vous tous, jai le meme probleme, jai les sinus de boucher, je suis fatiguer, le nez qui coule, un peu de fievre, des reflux gastriques le pire cest le matin au reveil je cours au toilette car jai le nez boucher et plein et sa sort par la bouche, cest vraiment degueu et a la longe sa irrite la gorge et lestomac, jai des mal de tete qui me reveille la nuit car la douleur est intense et jai aussi des douleurs au niveau des sinus fronteaux

bonjour, je m’appele kahina. je souffre desmaux de tete terrible au crane, je suis tout le temps fatiguée. trouble d’humeur, et j’ai de la morve jaune et la plus part de temps verdatre. gé du mal à cracher, et des fois quand je me mouche il ya du sang. gé trop aux yeux. j’ai dernierrement une radio du sinuset le diagnistic gé un polype. et on ma demandé de faire un scaner de tete. aidez à me situer,queske j’ai? MERCI POUR VOTRE R2PONSE

Il y a 3 semaines j’ai eu mal à la gorge et j’étais enrouée. Cela a passé mais depuis 2 jours j’ai mal à la tête (impression que le front est plombé et aussi derrière la tête avec une sensation de lancement dans l’oreille droite. )
Je n’arrive pas à me moucher même si j’ai l’impression que « derière » c’est plein! s’agit-il d’une sinusite?
Je dois dire que j’ai souvent ce genre de douleur (2 à 3 fois par mois mais pour le lancement dans l’oreille c’est récent)
Merci de votre réponse

g des maux de tete le nez qui coule tout le temps

cela fait un bon bout de temps que je constate que les petites boules de couleurs jaunes et surtout avec une odeur nauséabonde me sortent dans de la gorge. j’aie vraiment peur que ca me donne une mauvaise haleine. s’il vous plait dites moi si une ou non cela peut etre a la base de ma mauvaise haleine. si c’est le cas quelles sont les précotions pour y rémedier.

jai le nez qui coule tout le temps et jai mal a respirer

Je fait des sinusites a répétition durant le mois dAout c est vraiment pénible avec maux de tete et vertiges
Présentement je suis a mon 2 ieme traitement d antibiotique
j espere que sa bien aller apres
Yout les ans au mois d aouit c est la meme chose
Les antibiotique je prend présentement AVELOX 400 M.
Merci

la sinusite dure combien de temps,peut-elle touchéé les bronches? fatigue?

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Protocole thérapeutique de prise en charge des victimes Fiche n° 6
"Agents des fièvres hémorragiques virales"
Le virus Ebola échappe à tout traitement antiviral, seul le traitement symptomatique est efficace, éventuellement en milieu de réanimation en utilisant systématiquement des mesures disolement respiratoire et sanguin.
Agence du Médicament, AFSSAPS, oct. 2001

Marburg and Ebola Viruses (en anglais)
Les virus Marburg et Ebola: taxonomie et classification, propriétés physiques, propriétés du génome, des protéines virales, réplication, distribution géographique, réservoir, évolution, épidémiologie, prévention et contrôle, diagnostic.
Hans-Dieter Klenk, Werner Slenczka and Heinz Feldmann
Institut für Virologie Philipps Universitãt, Marburg Marburg, Germany
Encyclopedia of Virology Plus CD-ROM. (Edited by Robert G. Webster and Allan Granoff.) © 1995 Academic Press Ltd.

Interview du Dr. Frederick A. Murphy sur le virus Ebola (en anglais)
Au moment de l'incident de Reston au USA, le Dr. Murphy était le directeur du CDC à Atlanta. Il a aussi été le premier à isoler le virus Ebola. Liens intéressants à la fin de l'article.

Portfolio Virus Ebola - Station Centrale de Microscopie Electronique - Institut Pasteur
Histoire du virus Côte d'Ivoire, image et légende du virus Ebola, autres images du virus, références.

- les nouveaux variants

Ebola - Des empreintes du virus détectées chez des petits mammifères terrestres
Des résultats marquant une avancée notable dans la recherche du réservoir du virus Ebola ont été présentés lors du colloque "Veille microbiologique et émergences" tenu les 14 et 15 octobre 1999 à l'Institut Pasteur à Paris. Article de la revue Canopée - Octobre 1999.

Un nouveau virus Ebola isolé à l'Institut Pasteur
Une nouvelle souche de virus Ebola a été isolée par Bernard Le Guenno Directeur du Centre collaborateur OMS pour les Arbovirus et Fièvres Hémorragiques de l'Institut Pasteur à Paris, et son technicien Daniel Coudrier, à partir d'un cas humain survenu en novembre 1994 en Côte d'Ivoire.
Communiqué de presse de l'Institut Pasteur - Mai 1996.

Troisième volet de notre évènement « Le Grand Tour des Médecines Naturelles », nous consacrons aujourd’hui notre article à un autre sujet de saison: l’allergie.

L’allergie aux pollens touche actuellement 20% de la population.

Mais fort heureusement, de nombreux remèdes naturels réussissent néanmoins à en atténuer les symptômes.

A la belle saison, les grains de pollens sont transportés par le vent, quelquefois sur des centaines de kilomètres, et déclenchent, même chez des citadins ne quittant jamais leur environnement de béton, des symptômes bien reconnaissables et au demeurant fort désagréables:

→ démangeaisons nasale et pharyngée,

→ rougeur des yeux,

Ces symptômes apparaissent chez des individus qui, au lieu de disposer d’anticorps protecteurs, ont au contraire des anticorps sensibilisants: les immunoglobulines E.

Un peu d’hygiène alimentaire