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En cas de blépharite, on peut noter:

  • Une sensation de sable,
  • Une sensation de brûlure dans les yeux,
  • Un larmoiement excessif,
  • Des démangeaisons,
  • Des paupières rouges et gonflées,
  • Des yeux secs,
  • Des croûtes sur les paupières.

Cette maladie n’est pas contagieuse et ne provoque généralement pas de dommages permanents aux yeux.

Uvéite
L’uvéite est l’inflammation de l’uvée de l’œil, elle peut provoquer des rougeurs, de la douleur, une vision floue, des corps mous qui flottent dans le corps vitré et une photophobie.
Les symptômes de cette maladie peuvent apparaître soudainement et peuvent s’aggraver très rapidement.
L’uvéite doit être traitée rapidement, car si on attend trop longtemps, on risque de rencontrer des complications, telles que:

Yeux secs
Les larmes protègent les yeux car ils lubrifient, nourrissent et protègent la surface de l’œil.
Lorsque les larmes manquent, les yeux peuvent devenir secs et irrités. Le dessèchement chronique peut provoquer une inflammation de la surface de l’œil et la dilatation des vaisseaux sanguins.

Chalazion
Le chalazion est un kyste de la paupière, qui se forme en raison d’une inflammation chronique des glandes qui produisent le composant lipidique des larmes. S’il est de grandes dimensions, il peut être gênant à cause du frottement et peut provoquer un astigmatisme et une douleur à l’œil en raison de la pression sur la cornée.

Orgelet
L’orgelet est une inflammation des glandes sébacées à la base des cils, associée à la formation d’un bourrelet qui contient du pus; il est gênant, et donne la sensation d’avoir quelque chose dans l’œil.

Lésions
La rougeur peut se produire à la suite d’une blessure à l’œil.
Les vaisseaux sanguins de l’œil s’agrandissent et se dilatent pour stimuler les cellules à guérir et pour réparer le dommage.

Kératite ou inflammation de la cornée
Si la cornée de l’œil s’infecte, les vaisseaux sanguins voisins se dilatent et se gonflent en raison de l’arrivée des cellules qui combattent l’infection. Ces cellules peuvent causer une rougeur visible.

Ulcère de la cornée
Il s’agit d’une plaie ouverte sur la cornée. Généralement, la cause est une infection de la cornée, un traumatisme ou le port de lentilles de contact.
Comme c’est une urgence médicale, il faut se rendre aux urgences quand il se produit.
Les symptômes sont les suivants:

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Les acariens, ils sont partout!
Ces petites bêtes microscopiques de 0,3 mm, de la famille des araignées, adorent les endroits chauds de nos foyers: la moquette, les tapis, les matelas, les oreillers ou encore les poils des animaux.
Chaque hiver, on les dénombre par millions dans chaque habitation.
En théorie, ils ne font rien de mal. Mais de plus en plus de personnes développent une allergie aux acariens, qui peut se révéler très handicapante.


Les symptômes de ce type d'allergie sont les mêmes que celui du rhume: nez qui coule, toux, difficultés respiratoires…
Et il faut le savoir, les acariens sont responsables de 50% des réactions allergiques! En présence d’acariens morts ou de déjections d’acariens, les personnes allergiques peuvent contracter une rhinite, de l’eczéma ou déclencher une crise d’asthme.
Au début et à la fin de l’hiver, c'est-à-dire en période de reproduction des acariens, ces symptômes sont évidemment plus fréquents.

Des rhinites à répétition entre décembre et mars sont donc des signes probables d’allergie aux acariens.

Le danger, surtout pour les enfants, c’est que la rhinite puisse se transformer en asthme (un enfant allergique aux acariens a 5 fois plus de chances de développer un asthme).
Pour savoir si vous êtes vraiment allergiques aux acariens, un seul moyen: il faut passer par des tests cutanés et préocéder à des analyses de sang.

  • En cas d’allergie aux acariens, il est indispensable d’aménager sa maison: on évite la moquette et les tapis, les fauteuils et canapés en tissu. On nettoie les rideaux, le panier du chien/chat fréquemment (bien qu'il soit fortement déconseillé d'avoir des animaux), et on supprime les plantes vertes et les humidificateurs.
  • On peut aussi utiliser un produit acaricide (en spray ou en poudre) sur les moquettes, tapis ou canapés, qui diminuera leur densité. Demandez conseil à votre médecin ou pharmacien pour en acheter un et. gare aux arnaques!
  • Surtout, on pense à aérer régulièrement, et à baisser le chauffage. Moins la température est forte, moins la pièce est attrayante pour l’acarien. Idéalement, on favorise une humidité de l’air de 50% et une température de 16 à 18 degrés dans la chambre.
  • Si vous êtes allergique aux acariens, veillez à ne pas vous trouvez trop près des «nids» (tapis, sols, coins): laissez le ménage intensif et les poussières à quelqu'un d'autre! Mais vous pouvez néanmoins passer l’aspirateur le plus souvent possible (votre aspirateur doit être muni du filtre HEPA, Haute Efficacité pour les Particules Acariennes).
  • Dans la chambre, on passe l’aspirateur régulièrement sur le sommier, le matelas, et l’encadrement du lit. N’hésitez pas à remplacer votre oreiller habituel par un oreiller en polyester, matière plus résistante aux acariens.
  • Munissez-vous également de «housses anti acariens» de qualité médicale, et couvrez-en tous vos matelas (un matelas peut contenir jusqu'à 2 millions d’acariens!). N’oubliez pas de changer la literie tous les 15 jours, et de la laver à 60 degrés.
  • Pour que vos enfants allergiques n’aient pas à dire adieu à toutes leurs peluches pleines d’acariens, vous pouvez les mettre au congélateur pendant une dizaine de minutes.

Ces précautions quotidiennes ne sont parfois pas suffisantes pour traquer l'allergie aux acariens: on les retrouve partout, et il est difficle de s'en débarasser définitivement. Et la rhinite peut être très handicapante: nez qui coule en permanence, yeux larmoyants, éturnements incessants, fatigue,. Mais rassurez-vous, l'allergie se fait partiellement soigner aujourd'hui.
Le traitement de base consiste à prendre des antihistaminiques, voire des corticoïdes locaux, si la rhinite provoquée par l'allergie persiste.
Il existe cependant une méthode plus radicale contre l’allergie aux acariens: la désensibilisation, aussi appelée immunothérapie allergénique. Le principe: on vous administre régulièrement (par piqure ou par voie sublinguinale) une petite dose d'extraits allergéniques d'acariens, afin que vous leur développiez au fil du temps une tolérance aux acariens. Le traitement dure 3 à 5 ans, et présente des avantages considéralbles: les symptômes diminuent peu à peu pour finir par disparaître totalement: adieu les allergies!

« Ferme ton manteau! », « mets ton écharpe », « n’oublie pas ton bonnet »… Qui n’a jamais entendu ces phrases, ou les a dites à ses enfants, suivi de la sempiternelle menace « tu vas prendre froid! », synonyme de « tu vas attraper un rhume »? Une ritournelle qui revient chaque hiver, juste avant les chants de Noël.

Mais sur quelle réalité scientifique repose t-elle? Car, faut-il le rappeler, les rhumes, rhinopharyngites et autres angines sont dus à des agents infectieux, le plus souvent de type viral.

Le froid, même par temps humide, ne peut à lui aussi tout seul être à l’origine de ces symptômes!

Alors, oui ou non, attrapons nous plus de rhumes en hiver? Pour ce qui est de la grippe, c’est très clair, elle sévit préférentiellement lorsque le froid arrive.

En attestent les bulletins hebdomadaires du GROG qui permettent de suivre en direct l’évolution de l’épidémie saisonnière en France et en Europe.

Quant aux infections virales des voies respiratoires supérieures, elles sont aussi plus fréquentes en automne et en hiver dans nos régions tempérées. Les virus impliqués sont variés (rhinovirus, virus respiratoire syncytial, ronavirus…) mais l’épidémiologie reste commune. 1 C’est donc bien en hiver que l’on attrape froid!

Mais comment expliquer ces liens entre rhumes et froid? Premièrement, certains virus et notamment celui de la grippe, survivraient plus facilement lorsque le fond de l’air est froid et sec. Mais ce qu’ils préfèrent avant tout, c’est valable pour la plupart des agents infectieux, c’est la promiscuité entre les gens et le manque d’hygiène!

Or il est clair qu’en hiver, la première est bien plus importante (confinement dans les transports, les lieux publics fermés, les domiciles…) et la seconde passe un peu aux oubliettes (lavages des mains moins fréquents, diminution de l’aération des espaces intérieurs…)

La transmission des virus seraient aussi favorisés par le retour à l’école des enfants en septembre et le cantonnement de ceux-ci de plus en plus important à mesure que le thermomètre baisse (1).

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Un tel phénomène se produit lors d’une co-infection d’un hôte par deux virus différents, dans le cas présent un virus aviaire et un virus infectant les mammifères (l’homme). Au sein d’une même cellule, les deux virus vont se multiplier, produisant de nombreuses copies de leurs génomes. Lors de l’assemblage des nouveaux virus, des virus mosaïques ayant incorporé aléatoirement des segments de génome de l’un et de l’autre des virus parentaux seront formés. Si l’un de ces nouveaux virus possède des segments des protéines H5 et N1, propres au virus aviaire, il échappera complètement à la reconnaissance du système immunitaire humain. S’il possède également des gènes qui lui permettent de se multiplier efficacement chez les mammifères, il aura alors la capacité de se transmettre d’homme à homme aussi efficacement que la grippe « classique ».

Face au risque de pandémie grippale, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) souligne l’importance de surveiller l’apparition de flambées dans les populations de volailles et d’oiseaux migrateurs et les maladies respiratoires chez les sujets exposés à des volailles infectées, de prendre rapidement les mesures de lutte préconisées par la Food and Agriculture Organization (FAO) et l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), et d’identifier les virus dans les laboratoires de référence.

Le virus de la grippe aviaire se propage en général par contact avec des oiseaux infectés. L’une des principales mesures de sécurité pour endiguer la maladie consiste donc à observer de bonnes pratiques d’hygiène (lavage régulier des mains, port d’un masque).

Santé publique France (anciennement Institut de veille sanitaire -InVS-) a pour mission de surveiller l’état de santé de l’ensemble de la population française et d’alerter les pouvoirs publics en cas de menace pour la santé publique.

Dans le cadre du plan de lutte contre une pandémie grippale, la Direction générale de la santé (DGS) a élaboré un plan gouvernemental de lutte, et demandé à l’InVS (devenue Santé publique France) d’estimer l’ampleur qu’aurait un tel événement en France et l’impact épidémiologique de différentes stratégies de lutte. Comme plusieurs autres pays européen, la France a intensifié la surveillance des oiseaux sauvages pour mieux appréhender la circulation des virus grippaux aviaires.

Les mesures en France en cas de pandémie

Le plan gouvernemental de lutte élaboré par la DGS distingue différentes phases pour une mise en œuvre graduée des mesures de lutte, visant à ralentir la vague épidémique pour donner le temps aux autorités de s’adapter aux conditions réelles de la pandémie et de limiter le risque de désorganisation des structures de soins.

la première mesure de lutte consiste à supprimer tous les réservoirs aviaires susceptibles de contribuer à la propagation de l’épidémie (abattage systématique de poulets et autres volailles). Le premier élevage industriel touché serait donc dépeuplé et un vide sanitaire serait organisé. Il en serait de même pour les autres élevages de volailles dans un rayon fixé par les autorités vétérinaires;

Si le risque de pandémie se précisait, des mesures draconiennes pourraient être imposées: limitation des déplacements, fermeture des frontières, arrêt des transports en commun… Certaines de ces mesures pourraient être prises dès la confirmation de cas de transmissions d’homme à homme.

Lorsqu’un foyer animal est identifié, les mesures consistent en une mise en quarantaine suivie de l’abattage des animaux infectés et des animaux potentiellement exposés. Des procédures de décontamination du matériel utilisé doivent alors être appliquées afin d’éviter une contamination entres fermes.

En juillet 2005, une conférence internationale, sous l’égide de l’OMS, de l’OIE et de la FAO, a statué sur les mesures nécessaires pour prévenir la transmission du virus. Elle a notamment insisté sur la nécessité d’élever les différentes espèces animales séparément, en évitant tout contact entre les volailles et les porcs, et d’encourager les éleveurs à signaler les cas suspects de grippe aux autorités.

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La grippe aviaire peut exceptionnellement se transmettre à l’Homme. Il s’agit alors d’une contamination par voie aérienne, notamment lorsque la fiente des oiseaux sèche et se transforme en poussière avant d’être inhalée. Elle peut aussi se transmettre par un contact direct et prolongé avec des animaux malades ou leurs déjections, ou de manière indirecte via des matières contaminées (notamment matériel, vêtements, eau).

Heureusement, la transmission interhumaine reste peu efficace. Les cas humains d’infections par des virus grippaux aviaires restent donc limités à des cas de contact proche et/ou prolongé avec des animaux malades ou leurs déjections.

Toutefois, ces virus aviaires peuvent théoriquement être à l’origine de pandémies mondiales dans certaines situations, notamment en cas de survenue de mutations leur conférant des caractéristiques de virulence et de contagiosité particulières chez l’Homme. Ce phénomène avait été décrit par exemple lors de l’épidémie de grippe dite espagnole de 1918.

Récemment, des cas d’infection humaine par des virus grippaux aviaires H5N1 (Fig 2.) et H7N9 sont régulièrement rapportés dans certains pays. A titre d’exemple, des cas humains d’infection à H5N1 ont été dernièrement rapportés en Egypte, en Chine, au Bangladesh et en Indonésie et des cas humains d’infection à H7N9 ont été rapportés en Chine. Ces cas sont différents des grippes saisonnières et nécessitent une prise en charge spécialisée.


Distribution géographique des cas humains d’infection par un virus grippal aviaire H5N1 (OMS, 21 janvier 2016, http://www.who.int/influenza/human_animal_interface/Influenza_Summary_IRA_HA_interface_20_Jan_2016.pdf?ua=1)

En cas d’émergence d’un nouveau virus grippal aviaire dans le pays, les recommandations suivantes pourraient être diffusées à la communauté française:

Il est recommandé de:

  • éviter tout contact avec les oiseaux et les volailles vivantes ou mortes non cuites, et plus généralement avec les animaux sauvages et d’élevage (notamment les volailles et porcs). Eviter notamment les zones d’élevages, les marchés aux animaux et les zoos. Eviter également le contact avec leurs déjections;
  • se laver les mains régulièrement avec de l’eau savonneuse ou avec des solutions de lavage hydro-alcooliques;
  • éviter la consommation de produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier pour la viande et les œufs.

En cas de contact avec des animaux malades, notamment des oiseaux ou des volailles, consulter rapidement un médecin.

En cas de symptômes compatibles, notamment fièvre, toux ou courbatures, consulter également rapidement un médecin.

Les conseils d’hygiène de base liés à la prévention des cas de grippe saisonnière restent d’actualité.

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La grippe saisonnière A(H1N1): questions essentielles

1. Dans certains pays de la Région européenne, le virus de la grippe A(H1N1) provoque des cas de maladie grave et des décès. Est-ce le retour du virus pandémique?

Le virus A(H1N1), à l'origine de ce que l'on a communément appelé dans le passé la « grippe porcine », a causé une pandémie de grippe en 2009. Depuis lors, ce virus a continué à circuler dans les populations d'Europe et d'ailleurs, de sorte qu'il constitue désormais un virus de la grippe humaine saisonnière.

En 2009, l'immunité de la population mondiale à A(H1N1) était particulièrement limitée parce qu'il s'agissait d'un nouveau virus. Ce dernier fut responsable d'une épidémie mondiale entraînant, selon des estimations, entre 100 000 et 400 000 décès cette année-là. A(H1N1) circule désormais comme virus de la grippe annuelle. Depuis le début de la saison 2015-2016, toute comme en 2014-2015, la grippe A(H1N1) circule dans la Région européenne, conjointement avec A(H3N2) et quelques virus de la grippe B. Le vaccin contre la grippe saisonnière assure une protection contre A(H1N1).

Flu News Europe présente un aperçu et une évaluation hebdomadaires de l'activité grippale dans la Région, sur la base de données de surveillance provenant des 53 États membres de la Région européenne de l'OMS.

2. Le vaccin antigrippal de cette saison est-il efficace?

Chaque saison, un vaccin antigrippal est mis au point afin de protéger contre les virus qui, selon les résultats des études réalisées à ce sujet, circuleront le plus fréquemment dans la population. Le vaccin pour la saison 2015-2016 comprend les souches virales A(H1N1), A(H3N2) et B.

Il semble que le vaccin de cette saison soit bien adapté à la plupart des virus de la grippe saisonnière: en d'autres termes, les virus du vaccin sont étroitement apparentés à ceux circulant dans la population humaine. On s'attend, par conséquent, à ce que le vaccin actuel soit particulièrement efficace contre la grippe de cette année.

3. Qui est le plus exposé au risque de complications sanitaires en cas de grippe?

Lorsque la grippe commence à se propager chaque hiver, l'OMS recommande vivement que certains groupes se fassent vacciner. Il s'agit notamment des personnes âgées de plus de 65 ans, des résidents des maisons de retraite et des établissements pour personnes atteintes d'invalidités, des femmes enceintes, des personnes souffrant d'affections chroniques (maladies cardiaques ou pulmonaires, troubles neurologiques chroniques, par exemple), et des enfants de moins de 5 ans. En cas de doute concernant le risque de grippe, il est conseillé de contacter son médecin traitant.

4. La grippe saisonnière A(H1N1) est-elle différente du virus A(H1N1) apparu lors de la pandémie de 2009?

Sur la base des virus analysés jusqu'à présent, celui de la grippe saisonnière A(H1N1) n'a pas évolué de manière significative depuis la pandémie de 2009, et rien ne prouve qu'il est en fait plus dangereux. Depuis son apparition en 2009, A(H1N1) a causé de rares cas de maladie grave chez les jeunes adultes par ailleurs en bonne santé, dont les femmes enceintes. En revanche, le virus A(H3N2) est plus susceptible de causer une maladie grave, voire mortelle, chez les personnes âgées.

Les cliniciens doivent être conscients de ces risques afin de pouvoir administrer un traitement antiviral précoce contre la grippe (oseltamivir) chez les patients présentant de graves symptômes respiratoires. L'OMS a préparé des recommandations à l'adresse des cliniciens européens afin qu'ils puissent prendre en charge les cas de grippe causant de graves complications.

Le vaccin mis au point pour la saison 2015-2016 contient la même souche virale que celle utilisée dans le vaccin pandémique, à savoir la souche de type A/California/7/2009 (H1N1)pdm09.

5. Quand faut-il consulter un médecin en cas de grippe?

Quel que soit le type de virus en cause, il n'est jamais agréable d'attraper la grippe, bien qu'elle soit généralement bénigne et disparaisse rapidement dans la majorité des cas. Les personnes présentant des symptômes tels que toux, éternuements, mal de gorge, céphalée et légère fièvre doivent se reposer à la maison. Elles peuvent se rendre dans leur pharmacie pour obtenir des conseils, ou prendre des analgésiques et des décongestionnants.

Les personnes présentant des symptômes graves ou inhabituels, et celles exposées à un risque accru de maladie grave (enfants de moins de 5 ans, personnes de plus de 65 ans, femmes enceintes et personnes souffrant de problèmes médicaux préexistants) doivent contacter leur médecin afin de déterminer si la prise d'antiviraux ou d'un autre traitement s'impose.

Grippe saisonnière: information des professionnels de santé

La grippe saisonnière touche chaque année entre deux et huit millions de personnes en France et entraîne le décès de plusieurs milliers d’entre elles, essentiellement des personnes
de plus de 65 ans.

Conduites à tenir dans les collectivités de personnes âgées et en milieu extra-hospitalier

Tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) de la grippe

Mesures barrières en milieu de soin ou communautaire

Si la vaccination demeure la meilleure protection contre le virus de la grippe, les mesures barrières sont utiles en complément.

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Les feuilles de bouillon blanc Elles ont les mêmes propriétés émollientes, adoucissantes et pectorales que les fleurs jaunes.
Préparation grand-mère:
- Faire bouillir dans de l'eau de la feuille de bouillon blanc, filtrer, transvaser dans un bol, ajouter du miel et se gargariser avec. Faire bouillir la feuille de bouillon blanc dans du lait, poser sur les ganglions. (Lorraine, Normandie)
- Pour l'enrouement, les maux de dents et de gorge.

Préparation grand-mère:
Faire infuser dans un pot en terre des jeunes feuilles de ronce (Rtibus sp.), de préférence du tendron de ronce, garder la tisane sur le coin du poêle. On peut ajouter une poignée de cresson (Nasturtium officinale) comme une boule de gomme, une cuillère de miel, et faire bouillir dans un peu d'eau. On peut aussi ajouter des feuilles de cassis (Ribes nigrum), se gargariser et en boire pendant qu'on peut en avaler. (Hautes-Alpes, Bresse, Vercors)
- « Quand elle fleurit, la. ronce ou même qu'il y aurait le fruit, c'est d'au¬tant mieux. Quand la gorge pique, ça radoucit. »
Pour les maux de gorge et l'extinction de voix.

- Le poireau Allium porum peut s'enorgueillir comme l'ail et comme l'oignon de l'ancienneté de son emploi. En Egypte ancienne, il était représenté sur les fresques. Il serait cité dans la Bible. Par ailleurs, Grecs et Romains consommaient les blancs, tandis qu'au Moyen Age, la soupe de « porée » était un plat recherché.
Préparation grand-mère:
- Mettre sur le gril les blancs de poireaux ou les cuire dans du vinaigre. (Normandie, Périgord)
- « Tourner, retourner qu'ils ne soient pas cuits, pas rôtis, bien chauds, seulement ramollis, appliquer ensuite sur le mal, bien chaud, c'est une condition. »
- En cataplasmes contre les maux de gorge, les panaris, et pour faire mûrir les abcès.

Préparation grand-mère:
Faire chauffer des grains d'avoine ou de la farine d'avoine dans une poêle, les répandre sur un torchon ou un morceau de linge, rouler et l'appliquer sur l'endroit douloureux. (Béarn, Vercors) Chauffer un sac d'avoine, l'appliquer jusqu'à ce qu'on ne sente plus la chaleur. (Normandie)
Délayer de la farine de froment de blé dans l'eau, l'appliquer sur les brûlures.
- En homéopathie, Avena sativa est utilisé pour atténuer faiblesse nerveuse et insomnie.
- Pour les maux de gorge, les douleurs de reins et les coliques. « Pour aider les os à se ressouder. »

Préparation grand-mère:
Faire bouillir un bol de lait doux. Le prendre bien chaud avec une petite cuillère de calvados dedans, de l'eau-de-vie régionale ou du rhum, au moins 3-4 morceaux de sucre pour enlever le goût d'alcool, avant d'aller se coucher. Rester bien au chaud, bien s'emmitoufler pour transpirer.
- Dans un bol de lait chaud, mettre 1 ou 2 cuillères de miel de châtaignier (Castanea sativa), d'acacia (Acacia sp.) ou de trèfle (Trifolium sp.) selon son goût. Ça chasse le rhume, la toux. Idéal pour le mal de gorge. (Dauphiné)
- Faire fondre quelques morceaux de sucre candi dans un peu d'eau chaude, les mélanger à un bol de lait chaud. (Nord-Picardie) On peut ajouter de 3 à 5 gouttes de teinture d'iode (en vente en pharmacie).
- Pour la grippe, les irritations de la gorge, la toux sèche, et pour graisser l'intérieur

Altheo officlnalis (malvacées) H 60-120 cm juill.-sept vivace
L'abbé Kneipp n'appréciait guère la tisane de guimauve « mucilagineuse ». De l'Antiquité à la phytothérapie moderne, cette plante s'est cependant imposée en tant que plante médicinale. L'infusion des feuilles, des fleurs ou de la racine est indiquée lors d'inflammations de la bouche et de la gorge, ainsi que dans le traitement des gastro-entérites. La guimauve a probablement même un effet immunostimulant. La tisane additionnée de miel calme la toux. La grand-mère préconise les compresses de guimauve également pour les maladies de la peau.

Arbulus unedo (éricacées) H 1,50-6 m août.-mars arbrisseau
Bien que ses fruits rappellent les fraises, on ne les consomme qu'en sirop. L’arbousier est apparenté à la bruyère. Ses feuilles contiennent de l'arbutine dont une molécule est antiseptique. On les utilise pour lutter contre les infections des voies urinaires et l'hypertrophie prostatique bénigne. On préconise en outre l'infusion contre les diarrhées et sous forme de gargarismes pour les affections de la bouche et de la gorge.

Pulmonaria officinalis (boraginacées) H 10-30 cm mars-mai vivace
La pulmonaire est mentionnée pour la première fois par sainte Hildegarde de Bingen. Les guérisseurs, qui voyaient dans ses feuilles tachetées de blanc la signature des maladies pulmonaires, les utilisaient pour lutter contre ce type d'infections. Les feuilles contiennent des mucilages et une dose relativement élevée d’acide silicique. La médecine officielle n'emploie pas la pulmonaire. Elle n'est utilisée qu'en homéopathie lors de bronchites et grand-mère l'utilise lors d'inflammations de la bouche et de la gorge.

Vaccinium myrtillus (éricacées) H 15-50 cm avr.-août sous-arbrisseau
Les myrtilles ne sont pas seulement d’exquis fruits sauvages, pouvant provoquer des diarrhées lorsqu'on les consomme en grande quantité, mais également un remède. Elles contiennent d'importantes quantités de tanins et, séchées, calment les diarrhées. Le jus fraîchement pressé et dilué soulage les affections de la bouche et de la gorge. L'infusion des feuilles est un vieux remède populaire soignant les troubles gastro-intestinaux et la faiblesse vésicale. L'effet hypoglycémiant n'est pas prouvé scientifiquement.

Orchis morio (orchidacées)
H 1O-40 cm avr.-juin vivace
Le tubercule de cette espèce et d'autres espèces était autrefois connu sous le nom de salep. Il contient du mucilage et de l'amidon. Ceux-ci soulageaient la toux, les catarrhes de la bouche et de la gorge, les aigreurs et les troubles digestifs. On les donnait aux enfants, principalement comme antidiarrhéique En remède grand-mère, le tubercule, qui ressemble à un testicule était considéré comme aphrodisiaque.

Origanum dictamnus (labiées)
H 10-20 cm juin-sept. arbrisseau
La plante sauvage pousse uniquement en Crète où elle est considérée par grand-mère comme remède universel. L'huile essentielle contient le composant toxique appelé pugélone. L'infusion des feuilles séchées sert de boisson ou de gargarisme lors de troubles gastro-intestinaux, de maladies de l'utérus, de troubles de la menstruation et de calarrhes de la bouche et de la gorge. Il existe aujourd'hui des remèdes alternatifs plus efficaces.

Satureja montana ssp. montana (labiées)
H 10-40 cm juill.-oct. vivace
Cette espèce vivace renferme les mêmes huiles essentielles que l'espèce apparentée annuelle. Toutes deux sont préconisées pour les mêmes indications. Chez grand-mère, la sarriette sert de remède carminatif et antidiarrhéique, et de gargarisme en cas d'inflammation de la gorge.

Fragaria vesca var. vesca (rosacées)
H 5-20 cm avr.-Juill. vivace
Les fruits du fraisier des bois ont beau être délicieux, le pouvoir curatif de cette plante se trouve dans ces feuilles. Elles contiennent des tanins en abondance, un peu d’huile essentielle et des flavonoïdes, elles ne jouent aucun rôle, mais sont souvent ajoutées à de nombreux mélanges de tisanes curatives (parfois avec des fruits séchés). Pour grand-mère, les feuilles et les racines étaient recommandées contre les diarrhées, les maux de gorge, mais également contre les rhumatismes, la goutte et les maladies du foie

Geum rivale (rosacée)
H 30-70 cm avr.-sept. Vivace
Sa racine renferme des tanins et une huile essentielle. Lors du séchage, elle libère de l’eugénol, contenu également dans les clous de girofle. Pour grand-mère, elle soigne les diarrhées, les troubles digestifs, le manque d’appétit et entre dans la composition de gargarisme et de bains de bouche, en cas de toux et d’affection de la bouche et de la gorge.

Malva neglecta (malvacées)
H 15-50 cm mai-oct. annuelle à bisannuelle
Les feuilles de la « petite sœur » de la mauve sauvage contiennent des mucilages et de petites quantités de tanins. L'infusion de mauve aide lors de catarrhes des voies respiratoires supérieures et soulage les inflammations des muqueuses de la bouche et de la gorge, de même que celles de l'estomac et des intestins. Dès l'Antiquité, la mauve est mentionnée avec ces mêmes indications.

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A B cell becomes activated when its receptor recognizes an antigen and binds to it. In most cases, however, B-cell activation is dependent on a second factor mentioned above—stimulation by an activated helper T cell. Once a helper T cell has been activated by an antigen, it becomes capable of activating a B cell that has already encountered the same antigen. Activation is carried out through a cell-to-cell interaction that occurs between a protein called the CD40 ligand, which appears on the surface of the activated helper T cells, and the CD40 protein on the B-cell surface. The helper T cell also secretes cytokines, which can interact with the B cell and provide additional stimulation. Antigens that induce a response in this manner, which is the typical method of B-cell activation, are called T-dependent antigens.

Most antigens are T-dependent. Some, however, are able to stimulate B cells without the help of T cells. The T-independent antigens are usually large polymers with repeating, identical antigenic determinants. Such polymers often make up the outer coats and long, tail-like flagella of bacteria. Immunologists think that the enormous concentration of identical T-independent antigens creates a strong enough stimulus without requiring additional stimulation from helper T cells.

Interaction with antigens causes B cells to multiply into clones of immunoglobulin-secreting cells. Then the B cells are stimulated by various cytokines to develop into the antibody-producing cells called plasma cells. Each plasma cell can secrete several thousand molecules of immunoglobulin every minute and continue to do so for several days. A large amount of that particular antibody is released into the circulation. The initial burst of antibody production gradually decreases as the stimulus is removed (e.g., by recovery from infection), but some antibody continues to be present for several months afterward.

The process just described takes place among the circulating B lymphocytes. The B cells that are called memory cells, however, encounter antigen in the germinal centres—compartments in the lymphoid tissues where few T cells are present—and are activated in a different way. Memory cells, especially those with the most effective receptors, multiply extensively, but they do not secrete antibody. Instead, they remain in the tissues and the circulation for many months or even years. If, with the help of T cells, memory B cells encounter the activating antigen again, these B cells rapidly respond by dividing to form both activated cells that manufacture and release their specific antibody and another group of memory cells. The first group of memory cells behaves as though it “remembers” the initial contact with the antigen. So, for example, if the antigen is microbial and an individual is reinfected by the microbe, the memory cells trigger a rapid rise in the level of protective antibodies and thus prevent the associated illness from taking hold.

Many pathogenic microorganisms and toxins can be rendered harmless by the simple attachment of antibodies. For example, some harmful bacteria, such as those that cause diphtheria and tetanus, release toxins that poison essential body cells. Antibodies, especially IgG, that combine with such toxins neutralize them. Also susceptible to simple antibody attachment are the many infectious microbes—including all viruses and some bacteria and protozoans—that live within the body cells. These pathogens bear special molecules that they use to attach themselves to the host cells so that they can penetrate and invade them. Antibodies can bind to these molecules to prevent invasion. Antibody attachment also can immobilize bacteria and protozoans that swim by means of whiplike flagella. In these instances antibodies protect simply by combining with the repeating protein units that make up these structures, although they do not kill or dispose of the microbes. The actual destruction of microbes involves phagocytosis by granulocytes and macrophages, and this is greatly facilitated by the participation of the complement system.

Complement is a term used to denote a group of more than 30 proteins that act in concert to enhance the actions of other defense mechanisms of the body. Complement proteins are produced by liver cells and, in many tissues, by macrophages. Most of these proteins circulate in the blood and other body fluids in an inactive form. They become activated in sequential fashion; once the first protein in the pathway is turned on, the following complement proteins are called into action, with each protein turning on the next one in line.

The action of complement is nonspecific—i.e., complement proteins are not recognized by and do not interact with antigen-binding sites. In fact, complement proteins probably evolved before antibodies. Complement functions are similar among many species, and corresponding components from one species can carry out the same functions when introduced into another species. The complement system is ingenious in providing a way for antibodies, whatever their specificity, to produce the same biological effects when they combine with antigens.

Originally immunologists thought that the complement system was initiated only by antigen-antibody complexes, but later evidence showed that other substances, such as the surface components of a microorganism alone, could trigger complement activation. Thus, there are two complement activation pathways: the first one to be discovered, the classical pathway, which is initiated by antigen-antibody complexes; and the alternative pathway, which is triggered by other means, including invading pathogens or tumour cells. (The term alternative is something of a misnomer because this pathway almost certainly evolved before the classical pathway. The terminology reflects the order of discovery, not the evolutionary age of the pathways.) The classical and alternative pathways are composed of different proteins in the first part of their cascades, but eventually both pathways converge to activate the same complement components, which destroy and eliminate invading pathogens.

The classical complement pathway is activated most effectively by IgM and the most abundant of the immunoglobulins, IgG. But, for activation to occur, antibodies must be bound to antigens (the antigen-antibody complex mentioned above). Free antibodies do not activate complement. To initiate the cascade, the first complement protein in the pathway, C1, must interact with a bound immunoglobulin. Specifically, C1 interacts with the tail of the Y portion of the bound antibody molecule—i.e., the nonspecific part of the antibody that does not bind antigen. Once bound to the antibody, C1 is cleaved, a process that activates C1 and allows it to split and activate the next complement component in the series. This process is repeated on the following proteins in the pathway until the complement protein C3—the most abundant and biologically the most important component of the complement system—is activated. The classical and alternative complement pathways converge here, at the cleavage of the C3 molecule, which, once split, produces C3a and the large active form of C3, the fragment called C3b.

C3b carries out several functions:

The small protein fragments that are released during the activation of complement are potent pharmacological agents that help promote an inflammatory response by causing mast cells and basophils to release histamine, which increases the permeability of blood vessels, and by attracting granulocytes and monocytes.

Thus, when a microbe penetrates the body, if antibodies reactive with its surface are already present (or if the microorganism activates complement without the help of antibodies, through the alternative complement pathway), the complete complement sequence may be activated and the microbe killed by damage to its outer membrane. This mechanism is effective only with bacteria that lack protective coats and with certain large viruses, but it is nevertheless important. Persons who lack C3 and thus cannot complete the later steps in the complement sequence are vulnerable to repeated bacterial infections.

Clearly such a biologically important chain of reactions could do more harm than good if its effects were to spread beyond the site of antigen invasion. Fortunately, the active intermediates at each stage in the complement sequence become rapidly inactivated or destroyed by inhibitors if they fail to initiate the next step. With rare exceptions, this confines the activation to the place in the body where it is needed.

Some cells that bear antigen-antibody complexes do not attract complement; their antibody molecules are far apart on the cell surface or are of a class that does not readily activate the complement system (e.g., IgA, IgD, and IgE). Other cells have outer membranes that are so tough or can be repaired so quickly that the cells are impermeable to activated complement. Still others are so large that phagocytes cannot ingest them. Such cells, however, can be attacked by killer cells present in the blood and lymphoid tissues. Killer cells, which may be either cytotoxic T cells or natural killer cells, have receptors that bind to the tail portion of the IgG antibody molecule (the part that does not bind to antigen). Once bound, killer cells insert a protein called perforin into the target cell, causing it to swell and burst. Killer cells do not harm bacteria, but they play a role in destroying body cells infected by viruses and some parasites.

The protection conferred by IgA antibodies, which are transported to the surface of mucous-membrane-lined passages, is somewhat different. Complement activation is not involved; there are no complement proteins in the lining of the gut or the respiratory tract. Here the available immune defense mechanism is primarily the action of IgA combining with microbes to prevent them from entering the cells of the lining. The bound microbes are then swept out of the body. IgA also appears to direct certain types of cell-mediated killing.

IgE antibodies also invoke unique mechanisms. As stated earlier, most IgE molecules are bound to special receptors on mast cells and basophils. When antigens bind to IgE antibodies on these cells, the interaction does not cause ingestion of the antigens but rather triggers the release of pharmacologically active chemical contents of the cells’ granules. The chemicals released cause a sudden increase in permeability of the local blood vessels, the adhesion and activation of platelets (blood cell fragments that trigger clotting), which release their own active agents, the contraction of smooth muscle in the gut or in the respiratory tubes, and the secretion of fluids—all of which tend to dislodge large multicellular parasites such as hookworms. Eosinophil granulocytes and IgE together are particularly effective at destroying parasites such as the flatworms that cause schistosomiasis. The eosinophils plaster themselves to the worms bound to IgE and release chemicals from their granules that break down the parasite’s tough protective skin. Therefore, IgE antibodies—although they can be a nuisance when they react with otherwise harmless antigens—appear to have a special protective role against the larger parasites.

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De tout temps, on a attribué un sens à la maladie.

Les différentes approches d’étude de la signification psychologique des maladies


Dans cette approche, la maladie a un sens symbolique.


Un autre système d’analyse de la signification psychologique des maladies met en rapport la fonction vitale et la fonction psychique par une analogie plus directe:

Une approche mixte sur la signification psychologique des maladies: les travaux de Michel Odoul

Michel Odoul, célèbre spécialiste en Psychologie Corporelle Appliquée et auteur du best-seller « Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi » a créé un système de correspondance corps/psyché qui combine l’approche orientale (en tenant compte des fonctions énergétiques des points et méridiens d’acupuncture) et l’approche symbolique décrite précédemment.

Il livre donc un dictionnaire de la signification psychologique des maladies. (Cependant l’auteur accorde aussi une grande importance à la réflexion personnelle sur l’origine du désordre physique). En voici quelques exemples rapidement résumés:


• Allergies: à cause d’une peur de l’extérieur, l’individu adopte une attitude de rejet disproportionné.
• Vertiges: l’individu ne se sent pas en sécurité.
• Varices: l’individu manque, au niveau psychologique, de dynamisme.
• Sciatique: l’individu, lorsqu’il est en période de changement, refuse de changer ses anciens schémas mentaux.
• Rétention d’eau: l’individu, ayant peur d’être rejeté par les autres, préfère garder ses distances!
• Myopie: l’individu a peur de l’avenir.
• Impuissance: l’individu à des difficultés à se relâcher. Il est trop pris par ses responsabilités et ne s’accorde pas assez le droit au plaisir.
• Crampes: l’individu n’arrive à fonctionner comme il le souhaiterait.
• Asthme: l’individu se sent agressé et irrité par des circonstances extérieures.

C’est une étude de la signification psychologique des maladies qui se veut scientifique… Cependant les statistiques sont toujours discutables! Les conditions d’expériences ne sont pas toujours assez rigoureusement mises en place pour conclure à une corrélation entre état psychique et maladies! Mais surtout, les conclusions de ces travaux sur le sens psychologique des maladies ne doivent pas nous faire généraliser.


Par ailleurs, les psychologues Holmes et Rahe, dans leurs recherches sur la signification psychologique des maladies, ont étudié les évènements ayant précédé l’apparition d’un problème physique et en livrent une liste correspondant à leur ordre d’importance:


Voyons un exemple de recherches en psycho-neuro-immunologie:


On le voit, les approches du sens psychologique des maladies reposent sur différents systèmes de pensées (philosophiques, psychanalytiques, scientifiques…). C’est donc une multitude de courants à opposer ou à combiner pour comprendre la signification psychologique des maladies!

  • signes respiratoires (toux, éternuements)
  • écoulements des yeux et du nez
  • larmoiements
  • conjonctivite
  • perte d’appétit
  • faiblesse de l’état générale
  • fièvre
  • plaies, ulcères dans la bouche qui peuvent provoquer une salivation

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Protocole thérapeutique de prise en charge des victimes Fiche n° 6
"Agents des fièvres hémorragiques virales"
Le virus Ebola échappe à tout traitement antiviral, seul le traitement symptomatique est efficace, éventuellement en milieu de réanimation en utilisant systématiquement des mesures disolement respiratoire et sanguin.
Agence du Médicament, AFSSAPS, oct. 2001

Marburg and Ebola Viruses (en anglais)
Les virus Marburg et Ebola: taxonomie et classification, propriétés physiques, propriétés du génome, des protéines virales, réplication, distribution géographique, réservoir, évolution, épidémiologie, prévention et contrôle, diagnostic.
Hans-Dieter Klenk, Werner Slenczka and Heinz Feldmann
Institut für Virologie Philipps Universitãt, Marburg Marburg, Germany
Encyclopedia of Virology Plus CD-ROM. (Edited by Robert G. Webster and Allan Granoff.) © 1995 Academic Press Ltd.

Interview du Dr. Frederick A. Murphy sur le virus Ebola (en anglais)
Au moment de l'incident de Reston au USA, le Dr. Murphy était le directeur du CDC à Atlanta. Il a aussi été le premier à isoler le virus Ebola. Liens intéressants à la fin de l'article.

Portfolio Virus Ebola - Station Centrale de Microscopie Electronique - Institut Pasteur
Histoire du virus Côte d'Ivoire, image et légende du virus Ebola, autres images du virus, références.

- les nouveaux variants

Ebola - Des empreintes du virus détectées chez des petits mammifères terrestres
Des résultats marquant une avancée notable dans la recherche du réservoir du virus Ebola ont été présentés lors du colloque "Veille microbiologique et émergences" tenu les 14 et 15 octobre 1999 à l'Institut Pasteur à Paris. Article de la revue Canopée - Octobre 1999.

Un nouveau virus Ebola isolé à l'Institut Pasteur
Une nouvelle souche de virus Ebola a été isolée par Bernard Le Guenno Directeur du Centre collaborateur OMS pour les Arbovirus et Fièvres Hémorragiques de l'Institut Pasteur à Paris, et son technicien Daniel Coudrier, à partir d'un cas humain survenu en novembre 1994 en Côte d'Ivoire.
Communiqué de presse de l'Institut Pasteur - Mai 1996.

Troisième volet de notre évènement « Le Grand Tour des Médecines Naturelles », nous consacrons aujourd’hui notre article à un autre sujet de saison: l’allergie.

L’allergie aux pollens touche actuellement 20% de la population.

Mais fort heureusement, de nombreux remèdes naturels réussissent néanmoins à en atténuer les symptômes.

A la belle saison, les grains de pollens sont transportés par le vent, quelquefois sur des centaines de kilomètres, et déclenchent, même chez des citadins ne quittant jamais leur environnement de béton, des symptômes bien reconnaissables et au demeurant fort désagréables:

→ démangeaisons nasale et pharyngée,

→ rougeur des yeux,

Ces symptômes apparaissent chez des individus qui, au lieu de disposer d’anticorps protecteurs, ont au contraire des anticorps sensibilisants: les immunoglobulines E.

Un peu d’hygiène alimentaire